Eh bien, il a tenu parole. Le tribunal de Commerce de Nantes vient de prononcer la liquidation de son entreprise : UFM, fabriquant des moules de plastiques pour automobiles à Chateaubriand en Loire-Atlantique
Le paradoxe est que c’est le patron lui-même, aidé de sa fille au nom prédestiné de Sandrine Lebrigand (on vous le certifie, c’est vrai), qui a poussé ses salariés à se syndiquer. Insultes, brimades en tout genre, menaces ont poussé 14 salariés à porter plainte pour harcèlement moral.
En janvier 2005, une section syndicale CFDT est créée, un comité d’entreprise est élu. Tout se gâte alors. L’activité diminue alors que certaines commandes partent vers la filiale tunisienne. Dépôt de bilan en Août 2005, licenciements économiques à l’automne dont les huit élus CFDT. Sandrine sable le champagne avec les survivants.
Et fait rappeler un ouvrier licencié pour huit minutes de travail dues. Enfin quelques semaines plus tard, c’est la fin. Malgré une ultime tentative du Medef local, la bêtise et la méchanceté des dirigeants stoppent tout essai de conciliation. Les salariés occupent car des moules, outil de base de la fabrication, ont commencé à disparaître.
Que nous chantait J. Halliday ? « O Marie, si tu savais … » Mais Guy Marie, il ne veut rien savoir