L’éventualité de modifications du service minimum et du droit de retrait, ou plutôt de son interprétation généreuse, peut être une conséquence des évènements récents de la gare Saint Lazare.
Un débat passionné et passionnel va s’en suivre. Notre participation modeste à ce débat passe par une proposition simple : la création d’un « droit au retour ». Tout usager parti de chez lui par le train doit pourvoir y retourner par le train le jour qu’il avait prévu. Vous m’avez amené de Chantilly à Paris, vous devez m’y ramener. Sinon, il ne fallait pas me prendre. Ainsi l’exercice de la solidarité à l’égard d’un collègue travailleur ne remet pas en question la solidarité avec le travailleur usager