Dans un scrutin où la participation augmente (62,6%), le SNUIpp-FSU progresse dans le premier degré (47 %, +2 points par rapport à 2005), suivi par le SE-UNSA à 23 % (-1point). Le SNUDI-FO reste stable avec 7,8%, tandis que le SGEN-CFDT s’effrite à 7,4%. La CFDT perd son seul siège national au profit de FO.
Dans le second degré, avec une participation à près de 65 % , le SNES-FSU rassemble 38 % des voix (-1,2), auquel il faut logiquement ajouter le SNEP-FSU (7%) et le SNETTA (5%), suivi par le SGEN-CFDT à 10 % (-0,5). Le SE-UNSA passe à 8% avec +1,3. A noter que le SNALC-CGC est à 8%, le SNFO à 6%, l’UNSEN-CGT et SUD autour de 5,8 %.
Sur les 691 000 enseignants inscrits, 265 000 ne se sont pas prononcés. Le syndicalisme autonome rassemble près de 300 000 voix avec la FSU (210 000), l’UNSA (67 000), et SUD (12 000).
Parmi les syndicats confédérés (105 000 voix), deux organisations regroupent à elles deux l’équivalent de l’UNSA - le SGEN-CFDT (37 000), FO (30 000) -, tandis que la CGC (16 000) et la CGT (12 000) sont chacune à la hauteur de SUD.
Pas simple pour Monsieur Darcos de trouver des interlocuteurs dans ce paysage éclaté et stable où la note dominante est autonome, corporatiste et contestataire. |