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	<title>Les cl&#233;s du social</title>
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	<description>Les cl&#233;s du social propose sur le champ du social des informations et des r&#233;actions sur l'actualit&#233;, la crise, les retraites, la n&#233;gociation et le dialogue social, une documentation sociale sur la France et l'Europe, des argumentaires, des analyses et des synth&#232;ses.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Les cl&#233;s du social</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Les trajectoires d'entr&#233;e dans la vie active</title>
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		<dc:date>2025-05-07T17:13:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Formation qualification</dc:subject>
		<dc:subject>Insertion emploi</dc:subject>
		<dc:subject>Formation professionnelle</dc:subject>
		<dc:subject>Egalit&#233; des chances</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le CEREQ (centre d'&#233;tudes et de recherches sur les qualifications) publie l'enqu&#234;te 2023 faite aupr&#232;s de la G&#233;n&#233;ration 2017 de jeunes sortis de formation initiale : cette analyse repose sur une p&#233;riode de 6 ans. Ces donn&#233;es permettent de retracer les premi&#232;res exp&#233;riences professionnelles des jeunes lors de leur entr&#233;e sur le march&#233; du travail. &lt;br class='autobr' /&gt; Une analyse des trajectoires professionnelles construite &#224; partir des situations observ&#233;es mois par mois. Cinq &#233;tats sont distingu&#233;s : emploi (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-emploi-" rel="directory"&gt;Emploi&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-la-formation-qualification-+" rel="tag"&gt;Formation qualification&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-insertion-emploi-+" rel="tag"&gt;Insertion emploi&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-formation-professionnelle-+" rel="tag"&gt;Formation professionnelle&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-egalite-des-chances-+" rel="tag"&gt;Egalit&#233; des chances&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L150xH100/jlp-trajectoire_-entree-vie-active-1ce29.jpg?1776318952' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le CEREQ (centre d'&#233;tudes et de recherches sur les qualifications) publie l'enqu&#234;te 2023 faite aupr&#232;s de la G&#233;n&#233;ration 2017 de jeunes sortis de formation initiale : cette analyse repose sur une p&#233;riode de 6 ans. Ces donn&#233;es permettent de retracer les premi&#232;res exp&#233;riences professionnelles des jeunes lors de leur entr&#233;e sur le march&#233; du travail.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une analyse des trajectoires professionnelles construite &#224; partir des situations observ&#233;es mois par mois. Cinq &#233;tats sont distingu&#233;s :&lt;/strong&gt; emploi stable, emploi pr&#233;caire, recherche d'emploi, formation ou inactivit&#233;. Une m&#233;thode de classification qui met en lumi&#232;re la diversit&#233; des trajectoires : elles sont regroup&#233;es en huit cat&#233;gories refl&#233;tant les principaux sch&#233;mas d'insertion professionnelle de cette cohorte :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Quatre cat&#233;gories sont domin&#233;es par l'emploi, les jeunes passant plus de 50 % du temps en emploi sur les 6 ann&#233;es suivant la sortie des &#233;tudes. Ces trajectoires qui regroupent 72 % des jeunes refl&#232;tent des parcours marqu&#233;s par une insertion plus ou moins rapide et stable sur le march&#233; du travail.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les quatre autres cat&#233;gories traduisent des situations plus fragiles, caract&#233;ris&#233;es par des p&#233;riodes prolong&#233;es de pr&#233;carit&#233;, de ch&#244;mage ou d'inactivit&#233;, ainsi que des r&#233;orientations ou des retours en formation.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les jeunes qui ont pass&#233; plus de la moiti&#233; du temps en emploi depuis la sortie des &#233;tudes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Premi&#232;re et 2&#232;me cat&#233;gories : un acc&#232;s &#224; l'emploi &#224; dur&#233;e ind&#233;termin&#233;e (EDI) durable et un acc&#232;s &#224; l'EDI apr&#232;s un EDD/Ch&#244;mage : ces deux premi&#232;res trajectoires concernent 53 % des jeunes. Elles regroupent ceux ayant eu une pr&#233;sence continue dans un emploi &#224; dur&#233;e ind&#233;termin&#233;e (34 %) et ceux dont l'acc&#232;s &#224; ce type d'emploi se fait apr&#232;s une ou plusieurs ann&#233;es sur le march&#233; du travail, souvent en contrat &#224; dur&#233;e d&#233;termin&#233;e (19 %).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;3&#232;me cat&#233;gorie : sortie de l'EDI vers l'emploi &#224; dur&#233;e d&#233;termin&#233;e (EDD). Cette trajectoire concerne les personnes ayant occup&#233; un emploi &#224; dur&#233;e ind&#233;termin&#233;e en d&#233;but de parcours, durant la premi&#232;re ou la deuxi&#232;me ann&#233;e de vie active, et qui l'ont quitt&#233;. Elle repr&#233;sente 6 % de la g&#233;n&#233;ration.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;4&#232;me cat&#233;gorie : les emplois &#224; dur&#233;e d&#233;termin&#233;e r&#233;currents : ce parcours met en &#233;vidence les situations o&#249; les jeunes ont occup&#233; des emplois &#224; dur&#233;e d&#233;termin&#233;e pendant presque toute la p&#233;riode d'insertion : 13 % de la g&#233;n&#233;ration a suivi ce chemin o&#249; l'acc&#232;s &#224; l'emploi &#224; dur&#233;e ind&#233;termin&#233;e reste rare et se produit g&#233;n&#233;ralement en fin de trajectoire.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les trajectoires aux marges de l'emploi : les jeunes de ces trajectoires ont pass&#233; moins de la moiti&#233; du temps en emploi depuis la sortie des &#233;tudes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;5&#232;me cat&#233;gorie, l'activit&#233; tardive : cette trajectoire identifie les arriv&#233;es tardives sur le march&#233; du travail apr&#232;s deux ann&#233;es en moyenne pass&#233;es &#224; &#234;tre ni en emploi, ni en formation, ni en recherche d'emploi. Elle regroupe 5 % de jeunes qui, en fin de parcours, travaillent majoritairement, m&#234;me si le ch&#244;mage reste important.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;6&#232;me cat&#233;gorie, le retour &#224; la formation : cette trajectoire type concerne 8 % de jeunes dont le parcours se caract&#233;rise par des &#233;pisodes de formation ou de reprise d'&#233;tudes cons&#233;quents (hors alternance) d'une dur&#233;e moyenne de 30 mois.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;7&#232;me et 8&#232;me cat&#233;gories : ch&#244;mage persistant et parcours marqu&#233; par l'inactivit&#233;. Ces deux types de trajectoires identifient les jeunes les plus &#233;loign&#233;s de l'emploi. Majoritairement, ils connaissent du ch&#244;mage de fa&#231;on persistante (10 %) quand d'autres ont un parcours hors des situations de travail, de ch&#244;mage ou de formation (4 %).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Trajectoires et formation initiale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus le niveau de dipl&#244;me en formation initiale est &#233;lev&#233;, plus la probabilit&#233; d'une trajectoire en emploi &#224; dur&#233;e ind&#233;termin&#233;e augmente. Les dipl&#244;m&#233;s de l'enseignement sup&#233;rieur acc&#232;dent plus fr&#233;quemment &#224; des trajectoires d'emploi (59 % des dipl&#244;m&#233;s du sup&#233;rieur long, 44 % des dipl&#244;m&#233;s du sup&#233;rieur court, 27 % des dipl&#244;m&#233;s du Bac, 18 % des dipl&#244;m&#233;s du CAP, 5 % des jeunes sortis sans dipl&#244;mes.)&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;&#192; l'inverse, les trajectoires en emploi &#224; dur&#233;e d&#233;termin&#233;e (EDD) touchent davantage les jeunes n'ayant pas acc&#233;d&#233; &#224; l'enseignement sup&#233;rieur en particulier les bacheliers.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&#188; des jeunes suivent des parcours en marge de l'emploi. Ceux ayant rencontr&#233; des difficult&#233;s scolaires peinent &#224; s'en sortir. 37 % des non-dipl&#244;m&#233;s sont confront&#233;s &#224; un ch&#244;mage persistant. Et 12 % connaissent des trajectoires d'inactivit&#233;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le poids des trajectoires d'insertion varie en fonction des domaines de formation. Les fili&#232;res techniques connaissent plus souvent des parcours d'insertion plus favorables que les formations de sciences humaines et sociales.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les in&#233;galit&#233;s de genre, de classe, ethnoculturelles ou encore territoriales, parfois cumulatives, p&#232;sent sur l'&#233;ducation et l'emploi.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Cependant parmi les dipl&#244;m&#233;s de l'enseignement sup&#233;rieur long, les enfants d'employ&#233;s ou d'ouvriers, peu nombreux et sans doute surs&#233;lectionn&#233;s (sur crit&#232;res tr&#232;s exigeants), connaissent des trajectoires aussi favorables que les enfants de cadres.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les femmes et les hommes ont les m&#234;mes types de trajectoires en d&#233;but de vie active. Les jeunes dont un des parents est cadre sont plus souvent dans des trajectoires d'EDI. Des &#233;carts d'emploi plus favorables aux hommes subsistent au sein de chaque grand niveau de dipl&#244;me. On observe aussi des diff&#233;rences notables en fonction de l'origine sociale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2403 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH334/jlp-trajectoire_-entree-vie-active-0b51f.jpg?1776318983' width='500' height='334' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;R&#233;f&#233;rence&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Les trajectoires des 6 premi&#232;res ann&#233;es de vie active&lt;/strong&gt; &#8211; Cereq &#8211; : &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.cereq.fr/les-trajectoires-dentree-dans-la-vie-active-de-la-sortie-des-etudes-jusqua-6-ans-apres&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.cereq.fr/les-trajectoires-dentree-dans-la-vie-active-de-la-sortie-des-etudes-jusqua-6-ans-apres&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Quels sont les crit&#232;res de l'in&#233;galit&#233; des chances ?</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/quels-sont-les-criteres-de-l-inegalite-des-chances</link>
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		<dc:date>2024-04-06T17:08:16Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Egalit&#233; femmes-hommes</dc:subject>
		<dc:subject>Egalit&#233; des chances</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour comprendre l'id&#233;e, largement partag&#233;e par les Fran&#231;ais, que l'in&#233;galit&#233; des chances est tr&#232;s marqu&#233;e dans notre pays, une &#233;tude de France Strat&#233;gie analyse le pouvoir du sexe, de l'environnement familial (profession des parents, ascendance migratoire) et territoriale (r&#233;gion et type de territoire), sur le revenu d'activit&#233; per&#231;u pendant la premi&#232;re partie de la vie active. &lt;br class='autobr' /&gt; L'&#233;tude est r&#233;alis&#233;e &#224; l'aune exclusive du revenu d'activit&#233; des individus (salaire et revenu non salari&#233;), (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-inegalites-discriminations-" rel="directory"&gt;In&#233;galit&#233;s, discriminations&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-egalite-hommes-femmes-+" rel="tag"&gt;Egalit&#233; femmes-hommes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-egalite-des-chances-+" rel="tag"&gt;Egalit&#233; des chances&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pour comprendre l'id&#233;e, largement partag&#233;e par les Fran&#231;ais, que l'in&#233;galit&#233; des chances est tr&#232;s marqu&#233;e dans notre pays, une &#233;tude de France Strat&#233;gie analyse le pouvoir du sexe, de l'environnement familial (profession des parents, ascendance migratoire) et territoriale (r&#233;gion et type de territoire), sur le revenu d'activit&#233; per&#231;u pendant la premi&#232;re partie de la vie active.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;tude est r&#233;alis&#233;e &#224; l'aune exclusive du revenu d'activit&#233; des individus&lt;/strong&gt; (salaire et revenu non salari&#233;), l'&#233;tude concerne tous les individus d'une classe d'&#226;ge qu'ils soient salari&#233;s du secteur priv&#233; ou public, ind&#233;pendants, ch&#244;meurs ou inactifs. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#201;tude &#224; partir d'un &#233;chantillon permanent de 100 000 individus observ&#233;s en tant qu'enfant en 1999 jusqu'en tant qu'adulte en 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'origine sociale de l'&#233;tude est construite &#224; partir de la position sociale des deux parents :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Sont consid&#233;r&#233;es comme issus de milieux favoris&#233;s les personnes dont au moins l'un des parents est cadre ou profession interm&#233;diaire et l'autre &#233;galement ou &#171; petit ind&#233;pendant &#187;, soit 22,5 % des personnes de l'&#233;chantillon.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Sont consid&#233;r&#233;s comme issues d'origine modeste les individus dont seul un parent est actif, ouvrier ou employ&#233; (25 % de l'&#233;chantillon).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'origine sociale s'av&#232;re la plus d&#233;terminante en termes de revenu d'activit&#233; : &lt;/strong&gt; en moyenne, 1 100 euros net par mois s&#233;parent le quart des personnes d'origine favoris&#233;e du quart des personnes d'origine modeste, &#224; origine migratoire et territoriale comparables.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Les &#233;carts de revenus entre origines sociales sont d'abord li&#233;s &#224; des parcours &#233;ducatifs diff&#233;rents, notamment au dipl&#244;me obtenu (plus que la sp&#233;cialit&#233; choisie ou que l'acc&#232;s &#224; une grande &#233;cole).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Entre 2010 et 2018, il y a eu peu d'&#233;volution de l'in&#233;galit&#233; des chances, pour tous les crit&#232;res retenus, sauf celle entre hommes et femmes. L'&#233;cart de revenus d'activit&#233; selon l'origine sociale est rest&#233; quasiment stable entre 2010 et 2018.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Parmi ces individus, l'&#233;cart de revenus entre personnes d'origine sociale favoris&#233;e et modeste est similaire aux deux dates : 1 000 euros en 2010 et 1 050 euros en 2018 par mois.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les &#233;volutions des &#233;carts de revenu selon le contexte familial ou territorial sont de faible ampleur, compte tenu du nombre restreint de personnes concern&#233;es par l'enqu&#234;te, individus &#226;g&#233;s de 35 &#224; 38 ans, proches de l'&#233;chantillon principal (37 ans).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'origine sociale et le sexe sont beaucoup plus d&#233;terminants sur le revenu que l'ascendance migratoire et le lieu de r&#233;sidence &#224; l'adolescence :&lt;/strong&gt; en comparant ces individus de m&#234;me &#226;ge &#224; 9 ans d'intervalle, on constate que l'&#233;cart de revenus entre les hommes et les femmes a baiss&#233; de 28 % (de 750 euros &#224; 550 euros environ).&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;En comparant ces individus de m&#234;me &#226;ge &#224; neuf ans d'intervalle, on constate que la baisse est statistiquement significative au-dessus du seuil de 5 %. Elle refl&#232;te la convergence des taux d'activit&#233; et de ch&#244;mage au cours du temps et l'augmentation du niveau de dipl&#244;me des femmes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les personnes qui cumulent les diff&#233;rentes caract&#233;ristiques d&#233;favorables, soit les femmes d'origine modeste, descendantes d'immigr&#233;s d'Afrique et ayant grandi en ZUS (zone urbaine sensible) dans une r&#233;gion pauvre, per&#231;oivent un revenu moyen de 1 000 euros par mois. 60 % de l'&#233;cart de cette cat&#233;gorie s'explique par l'origine sociale et le sexe.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les hommes d'origine favoris&#233;e gagnent le double des femmes d'origine modeste&lt;/strong&gt; (3 300 euros contre 1 500 euros) avec une h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; au sein de chaque cat&#233;gorie.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;&#192; titre d'exemple, 11 % des femmes d'origine modeste gagnent davantage que la moiti&#233; des hommes d'origine sociale favoris&#233;e et, parmi les hommes d'origine sociale favoris&#233;e, on constate un rapport de 1 &#224; 7,4 (soit une diff&#233;rence de 5 000 euros mensuels) entre le seuil des 10 % les plus r&#233;mun&#233;r&#233;s et celui des 10 % les moins bien r&#233;mun&#233;r&#233;s.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Ce rapport est 2 fois plus grand chez les femmes issues d'une famille modeste, du fait de l'importante proportion d'entre elles avec de tr&#232;s faibles revenus d'activit&#233; (8 % n'ont aucun revenu).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les deux cat&#233;gories &#224; plus faibles revenus &#224; l'&#226;ge adulte sont les femmes d'origine interm&#233;diaire et modeste.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Si la naissance des enfants n'accentue pas significativement les &#233;carts de revenus d'activit&#233; entre origines sociales, elle explique pr&#232;s de 60 % des &#233;carts de revenus entre hommes et femmes.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Entre origines sociales, les &#233;carts de revenus sont li&#233;s principalement au parcours &#233;ducatif (70 %) :&lt;/strong&gt; &#224; parcours &#233;ducatif comparable, les diff&#233;rences de temps de travail et de poste occup&#233; comptent environ pour 15 % :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;68 % des &#233;carts de revenus d'activit&#233; restent inexpliqu&#233;s par l'enqu&#234;te.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Cela signifie que les &#233;carts transitent par d'autres effets, inobservables dans les donn&#233;es, ou des comportements diff&#233;renci&#233;s entre des employeurs et des salari&#233;s (maternit&#233; pour les femmes).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/br&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cette &#233;tude &#233;claire les politiques publiques de lutte contre l'in&#233;galit&#233; des chances sur deux points principaux. Parmi les 4 caract&#233;ristiques &#171; h&#233;rit&#233;es &#187; par les individus, l'origine sociale est de loin celle qui a le plus d'effet sur les &#233;carts de revenus &#224; l'&#226;ge adulte. Le sexe arrive en deuxi&#232;me position en d&#233;pit de la baisse tendancielle des &#233;carts de revenus entre hommes et femmes. Pour autant, s'il y a in&#233;galit&#233;s des chances, il n'y a pas d&#233;terminisme.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;R&#233;f&#233;rence&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&#034;https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/fs-2023-na-120-inegalite-chances.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/fs-2023-na-120-inegalite-chances.pdf&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'ascenseur social fonctionne encore</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/l-ascenseur-social-fonctionne-encore</link>
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		<dc:date>2022-06-22T15:30:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Salaires et r&#233;mun&#233;rations</dc:subject>
		<dc:subject>Egalit&#233; des chances</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour la premi&#232;re fois, l'INSEE &#233;tudie la &#171; mobilit&#233; interg&#233;n&#233;rationnelle des revenus &#187; en France, en reliant directement les revenus des parents &#224; ceux de leurs enfants de 28 ans. L'&#233;tude en d&#233;duit que les enfants de familles ais&#233;es ont trois fois plus de chances d'&#234;tre parmi les 20 % les plus ais&#233;s que ceux issus de familles modestes. Cependant en 2018, parmi les jeunes issus des familles des 20 % les plus modestes, 12 % sont parmi les 20% les plus ais&#233;s de leur classe d'&#226;ge, en d&#233;pit de (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-populations-" rel="directory"&gt;Populations&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-egalite-des-chances-+" rel="tag"&gt;Egalit&#233; des chances&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pour la premi&#232;re fois, l'INSEE &#233;tudie la &#171; mobilit&#233; interg&#233;n&#233;rationnelle des revenus &#187; en France, en reliant directement les revenus des parents &#224; ceux de leurs enfants de 28 ans. L'&#233;tude en d&#233;duit que les enfants de familles ais&#233;es ont trois fois plus de chances d'&#234;tre parmi les 20 % les plus ais&#233;s que ceux issus de familles modestes. Cependant en 2018, parmi les jeunes issus des familles des 20 % les plus modestes, 12 % sont parmi les 20% les plus ais&#233;s de leur classe d'&#226;ge, en d&#233;pit de certains crit&#232;res qui freinent les chances de s'&#233;lever dans l'&#233;chelle des revenus (profession des parents, famille monoparentale, lieu de r&#233;sidence).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M&#233;thodologie de l'&#233;tude : &lt;/strong&gt; les revenus individuels dans l'&#233;tude comprennent les revenus d'activit&#233; (salaires per&#231;us et revenus d'ind&#233;pendants), les allocations ch&#244;mage et les pensions de retraite. Ils correspondent aux revenus nets imposables d&#233;clar&#233;s aux imp&#244;ts.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Les d&#233;ciles sont les valeurs qui partagent cette distribution en 10 parties &#233;gales.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La m&#233;diane appartient au 5&#232;me d&#233;cile et coupe la population en deux parties &#233;gales.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un enfant effectue une mobilit&#233; ascendante quand il est class&#233; parmi les 20 % du haut de la distribution des revenus individuels dans sa classe d'&#226;ge, alors que ses parents &#233;taient class&#233;s parmi les 20 % les plus bas de leur distribution de revenus.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La mobilit&#233; descendante est mesur&#233;e de la m&#234;me mani&#232;re.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La mobilit&#233; est dite &#171; &#233;largie &#187; quand on consid&#232;re les 40 % du haut et du bas de la distribution et non plus les 20 %.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les in&#233;galit&#233;s se reproduisent en partie d'une g&#233;n&#233;ration &#224; l'autre :&lt;/strong&gt; mieux les parents sont class&#233;s dans l'&#233;chelle des revenus, mieux le sont &#233;galement leurs enfants par rapport aux jeunes adultes de leur g&#233;n&#233;ration. Il y a donc une persistance de revenu entre g&#233;n&#233;rations et les in&#233;galit&#233;s se reproduisent en partie :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Un enfant dont les parents sont class&#233;s tout en haut de la distribution est en moyenne class&#233; entre 2 et 3 d&#233;ciles plus haut qu'un enfant dont les parents sont situ&#233;s en bas de la distribution.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La mobilit&#233; dans l'&#233;chelle des revenus serait donc plus &#233;lev&#233;e en France qu'aux &#201;tats-Unis mais serait plus faible que dans les pays nordiques.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les revenus des enfants &#224; 28 ans ne d&#233;pendent pas seulement des revenus de leurs parents :&lt;/strong&gt; &#224; revenus des parents donn&#233;s, le revenu des jeunes adultes (&#224; 28 ans) varie fortement et des diff&#233;rences sensibles existent entre les enfants les plus ais&#233;s et les enfants les plus modestes :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;5 d&#233;ciles s&#233;parent les 25 % des enfants les plus ais&#233;s des 25 % des enfants les plus modestes.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les nombreuses situations de mobilit&#233; ascendante et de mobilit&#233; descendante montrent que le niveau de revenus des parents ne d&#233;termine pas &#224; lui seul le niveau de revenus des enfants, cela d&#233;pend de nombreux facteurs.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Parmi les enfants de parents d&#233;favoris&#233;s, un quart fait partie des 40 % aux revenus les plus &#233;lev&#233;s de leur g&#233;n&#233;ration.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Parmi les enfants des parents les plus ais&#233;s, un quart des enfants appartient aux 40 % des revenus les plus faibles.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;En prenant une d&#233;finition &#233;largie de la mobilit&#233; ascendante, des 40 % les plus modestes aux 40 % les plus ais&#233;s, le taux de mobilit&#233; est de pr&#232;s de 30 %.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div class='spip_document_1630 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH451/jlp-ascenseur-social-2db98.jpg?1776318908' width='500' height='451' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une mobilit&#233; ascendante r&#233;elle mais un plafond collant :&lt;/strong&gt; 72 % des enfants de 28 ans appartiennent &#224; un cinqui&#232;me de revenu diff&#233;rent de celui de leurs parents.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Parmi les enfants dont les parents sont les plus modestes, 31 % restent dans le premier cinqui&#232;me (le plafond collant) et 12 % font une mobilit&#233; tr&#232;s ascendante vers le plus haut cinqui&#232;me. Ce taux de mobilit&#233; ascendante est sup&#233;rieur &#224; celui observ&#233; aux &#201;tats-Unis et sup&#233;rieur &#224; celui ressenti par les Fran&#231;ais.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&#192; l'inverse, 34 % des enfants des parents les plus ais&#233;s, appartenant au plus haut cinqui&#232;me, sont eux aussi dans le plus haut cinqui&#232;me (le plafond collant) et 15 % font une mobilit&#233; tr&#232;s descendante vers le plus bas cinqui&#232;me. Ainsi les enfants des familles ais&#233;es ont trois fois plus de chances de faire partie des plus hauts revenus que ceux issus des familles modestes.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grimper dans l'&#233;chelle des revenus par rapport &#224; ses parents est plus ais&#233; pour un homme ou quand on n'a pas v&#233;cu dans une famille monoparentale et que l'on n'est pas un enfant de famille nombreuse : &lt;/strong&gt; 15 % des fils de 26 &#224; 29 ans issus du plus bas cinqui&#232;me des revenus sont dans le plus haut cinqui&#232;me contre 8 % des filles, tandis que 34 % des filles restent dans le plus bas cinqui&#232;me, contre 27 % des fils.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Les femmes ont pr&#232;s de deux fois moins de chances de r&#233;aliser une mobilit&#233; ascendante que les hommes et 1,5 fois moins en consid&#233;rant la mobilit&#233; ascendante &#233;largie.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les enfants de famille monoparentale ont une probabilit&#233; ascendante &#233;largie plus faible que les enfants de couple de 1 ou 2 enfants et un risque plus fort de mobilit&#233; descendante.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des revenus du patrimoine &#233;lev&#233;s des parents favorisent la mobilit&#233; ascendante : &lt;/strong&gt; la mobilit&#233; ascendante est beaucoup plus importante (24 %) dans les 10 % des familles dont les revenus du patrimoine (revenus qui ne sont pas comptabilis&#233;s dans le revenu individuel utilis&#233; dans la publication) sont les plus &#233;lev&#233;s que dans les 50 % des familles dont les revenus du patrimoine sont les plus faibles (10 %). De m&#234;me les enfants dont les parents sont propri&#233;taires de leur logement ont plus de chances de faire une mobilit&#233; ascendante (15 % contre 8 % pour les locataires du secteur social).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La mobilit&#233; ascendante ou descendante d&#233;pend du lieu d'habitation : &lt;/strong&gt; 21 % pour l'&#206;le-de-France, 7 % pour les Hauts-de-France et 8 % pour la Normandie. Des diff&#233;rences existent selon la densit&#233; ou le type de commune. La mobilit&#233; descendante est plus fr&#233;quente en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des mobilit&#233;s tr&#232;s contrast&#233;es pour les enfants d'immigr&#233;s : &lt;/strong&gt; ils ont tendance &#224; avoir une mobilit&#233; ascendante plus forte (15 % contre 10 % pour les autres). Ils r&#233;sident souvent dans les grandes villes les plus dynamiques mais ils ont aussi une probabilit&#233; plus forte de rester dans le plus bas cinqui&#232;me des revenus (33 % contre 27 %) et d'effectuer une mobilit&#233; descendante (24 % contre 17 %).&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Les enfants dont le parent au plus haut revenu est n&#233; en Asie ont la plus forte probabilit&#233; de mobilit&#233; ascendante (16 %).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Le rang esp&#233;r&#233; des enfants issus des familles modestes est diff&#233;rent selon le continent d'origine : 49 pour l'Am&#233;rique et l'Europe, 47 pour l'Asie, 43 pour l'Afrique du Nord et 39 pour l'Afrique subsaharienne.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le niveau de dipl&#244;me des parents influe davantage sur la mobilit&#233; ascendante que leur cat&#233;gorie socioprofessionnelle :&lt;/strong&gt; soit une mobilit&#233; ascendante de 17 % pour les enfants dont les parents sont dipl&#244;m&#233;s de l'enseignement sup&#233;rieur et titulaires du baccalaur&#233;at contre 11 % pour ceux de parents titulaires inf&#233;rieurs au baccalaur&#233;at. Cette mobilit&#233; est encore plus importante pour les enfants d'immigr&#233;s dipl&#244;m&#233;s (20 % contre 9 % pour les immigr&#233;s non dipl&#244;m&#233;s).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus les pays sont d&#233;velopp&#233;s, &#171; plus la mobilit&#233; sociale en valeur absolue tend &#224; ralentir &#187; explique l'OCDE. Ce &#171; blocage &#187; n'est pas l'arr&#234;t complet de l'ascenseur social. &lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;La France fait partie des pays dans lequel la mobilit&#233; ascendante est &#224; peu pr&#232;s &#233;quivalente &#224; la mobilit&#233; descendante.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;La transformation des emplois, plus d'emplois de cadres, moins d'emplois d'ouvriers mais aussi plus d'emplois d'ex&#233;cution, d'employ&#233;s, de services &#224; la personne, est &#224; prendre en compte.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Pour Louis Maurin, directeur de l'Observatoire des in&#233;galit&#233;s &#171; cette &#233;tude montre que l'ascenseur social &#224; la fran&#231;aise est efficace et que pr&#233;tendre le contraire en ne pointant que ses d&#233;faillances, car il y en a, donne des arguments &#224; ceux qui veulent le d&#233;faire &#187;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;R&#233;f&#233;rence &lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Une nouvelle mesure de la mobilit&#233; interg&#233;n&#233;rationnelle des revenus en France - Insee Analyses n&#176; 73 &#8211; 18 mai 2022&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.insee.fr/fr/statistiques/6441712&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.insee.fr/fr/statistiques/6441712&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Discriminations : les salari&#233;s moins inquiets selon une enqu&#234;te du MEDEF (KANTAR)</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/discriminations-les-salaries-moins-inquiets-selon-une-enquete-du-medef-kantar</link>
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		<dc:date>2021-11-20T19:06:03Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Enqu&#234;tes et sondages</dc:subject>
		<dc:subject>Discriminations au travail</dc:subject>
		<dc:subject>Egalit&#233; des chances</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Selon une enqu&#234;te men&#233;e par TNS KANTAR pour le MEDEF , 8 salari&#233;s sur 10 consid&#232;rent que leur entreprise repr&#233;sente bien la diversit&#233; de la soci&#233;t&#233; fran&#231;aise. Ils sont, toutefois, 45 % &#224; craindre d'&#234;tre victimes de discriminations sur le march&#233; du travail et encore un peu plus d'un tiers dans leur propre entreprise. Motif de satisfaction du pr&#233;sident du MEDEF : ces chiffres sont &#224; la baisse depuis 10 ans. Preuve, selon lui, que &#171; l'entreprise est un lieu de plus en plus inclusif &#187; et le (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-inegalites-discriminations-" rel="directory"&gt;In&#233;galit&#233;s, discriminations&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-egalite-des-chances-+" rel="tag"&gt;Egalit&#233; des chances&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Selon une enqu&#234;te men&#233;e par TNS KANTAR pour le MEDEF&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Enqu&#234;te TNS-KANTAR &#201;tude r&#233;alis&#233;e par TNS Sofres pour le Mouvement des (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; , 8 salari&#233;s sur 10 consid&#232;rent que leur entreprise repr&#233;sente bien la diversit&#233; de la soci&#233;t&#233; fran&#231;aise. Ils sont, toutefois, 45 % &#224; craindre d'&#234;tre victimes de discriminations sur le march&#233; du travail et encore un peu plus d'un tiers dans leur propre entreprise. Motif de satisfaction du pr&#233;sident du MEDEF : ces chiffres sont &#224; la baisse depuis 10 ans. Preuve, selon lui, que &lt;i&gt;&#171; l'entreprise est un lieu de plus en plus inclusif &#187;&lt;/i&gt; et le signe qu'un nombre croissant d'entreprises &lt;i&gt;&#171; s'attellent de fa&#231;on organis&#233;e et visible au sujet &#187;&lt;/i&gt;. Les chiffres de ce sondage et d'autres recherches montrent pourtant qu'il y a encore beaucoup de chemin &#224; parcourir pour faire face aux discriminations.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;galit&#233; des chances en entreprise &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;9 salari&#233;s sur 10 et 8 employeurs sur 10 consid&#232;rent ce sujet comme important. Si cela a toujours &#233;t&#233; le cas pour les salari&#233;s, cette question est devenue de plus en plus importante pour les employeurs depuis 10 ans (+15 points depuis 2012). Les deux tiers des salari&#233;s qui estiment que c'est un sujet important peuvent citer au moins une action men&#233;e par leur entreprise. Les salari&#233;s concern&#233;s citent en premier lieu les accords d'entreprise (33 %) et ensuite les actions de sensibilisation, formation et communication (30 %). Ils pensent aussi que les actions engag&#233;es par leur entreprise sont plus efficaces quand elles font l'objet d'un poste d&#233;di&#233; et d'une mission sp&#233;cifique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;galit&#233; femmes/hommes en t&#234;te des sujets prioritaires&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour 47 % des salari&#233;s, l'&#233;galit&#233; entre les femmes et les hommes est un &#171; chantier &#187; prioritaire juste devant l'&#233;galit&#233; salariale (46 %) pour avancer vers l'&#233;galit&#233; des chances. Viennent ensuite les questions de l'&#226;ge (37 %), du handicap (33 %), du dipl&#244;me (universitaire ou grande &#233;cole : 33 %), la couleur de peau (32 %), la diversification des profils (30 %), l'apparence physique (29 %), l'origine sociale (28 %) et l'orientation sexuelle ou l'identit&#233; de genre (21 %). Les trajets domicile/travail (18 %), la situation de parent isol&#233; (14 %) ou le lieu d'habitation (11 %) sont moins cit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La peur d'&#234;tre victime de discrimination existe toujours&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;45 % des salari&#233;s (-10 points depuis 10 ans) craignent d'&#234;tre victimes de discriminations sur le march&#233; du travail. Il s'agit principalement des femmes (50 % contre 41% des hommes), des jeunes (56 %) et des habitants de la r&#233;gion parisienne (54 % contre 43 % des provinciaux).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette crainte diminue au sein de l'entreprise. Ils sont aujourd'hui encore 35 % &#224; craindre d'&#234;tre victime de discrimination (-7 points par rapport &#224; 2019). Cette perception est aujourd'hui quasiment partag&#233;e autant par les femmes (35 %) que par les hommes (34 %). L'&#233;cart est pass&#233; de 6 points &#224; 1 point entre 2019 et 2020.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#226;ge constitue la premi&#232;re crainte de discrimination &#224; l'embauche (40 %) contre 26 % &#224; l'apparence physique, 24 % pour le sexe et 21 % pour le type de dipl&#244;me. Les autres formes de discrimination viennent loin derri&#232;re. Par contre, il existe des diff&#233;rences sensibles suivant le sexe. Ainsi 40 % des femmes craignent d'&#234;tre discrimin&#233;es en fonction de leur sexe contre 8 % des hommes. L'apparence physique appara&#238;t comme un risque de discrimination pour 29 % des femmes contre 23 % des hommes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les hommes craignent plus d'&#234;tre discrimin&#233;s pour leurs id&#233;es politiques (12 % des hommes contre 7 % des femmes) ou leur engagement militant (9 % contre 3 %). L'orientation sexuelle ou l'identit&#233; de genre semblent &#234;tre plus une crainte pour les hommes (10 % des hommes) que pour les femmes (5 %). &lt;br class='autobr' /&gt;
Dans l'entreprise, quoiqu'en baisse depuis 2 ans, l'&#226;ge (34 %), l'apparence physique (19 %) et le sexe (16 %) sont aussi les risques les plus importants ressentis par les salari&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des statistiques encourageantes mais une r&#233;alit&#233; probablement plus contrast&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoiqu'encourageantes, ces statistiques montrent qu'il y a encore beaucoup de chemin &#224; parcourir pour parvenir &#224; une r&#233;elle &#233;galit&#233; des chances dans l'entreprise. Geoffroy Roux de B&#233;zieux est dans son r&#244;le quand il souligne les progr&#232;s r&#233;alis&#233;s per&#231;us par les salari&#233;s dans les entreprises. La r&#233;alit&#233; est probablement plus contrast&#233;e. Ainsi, le barom&#232;tre des discriminations de la CEGOS de d&#233;cembre 2019 indiquait que 2 salari&#233;s sur 3 consid&#233;raient avoir &#233;t&#233; victimes de discrimination dans leur vie professionnelle (voir Cl&#233;s du social article paru le 5 f&#233;vrier 2020&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cl&#233;s du social - Diversit&#233; : malgr&#233; des politiques affich&#233;es, encore des (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;) ou encore, ce qui ne transpara&#238;t pas nettement dans l'enqu&#234;te du MEDEF, que les jeunes des quartiers prioritaires avaient du mal &#224; s'ins&#233;rer dans l'emploi (voir aussi Cl&#233;s du social article paru le 12 ao&#251;t 2020&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cl&#233;s du social - Que deviennent les jeunes des quartiers prioritaires de la (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;). Quant &#224; l'&#233;galit&#233; salariale entre les femmes et les hommes, elle reste encore loin d'&#234;tre r&#233;alis&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1503 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH293/jlp-enquete-medef-discriminations-salaries-5e849.jpg?1776318909' width='500' height='293' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Source&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Barom&#232;tre de perception de l'&#233;galit&#233; des chances en entreprise (MEDEF) : &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.medef.com/uploads/media/default/0019/98/14110-guide-synthese-barometre-diversite-2021.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.medef.com/uploads/media/default/0019/98/14110-guide-synthese-barometre-diversite-2021.pdf&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Enqu&#234;te TNS-KANTAR &#201;tude r&#233;alis&#233;e par TNS Sofres pour le Mouvement des entreprises de France du 23 juin au 9 juillet 2021. Cette enqu&#234;te a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;e en ligne aupr&#232;s d'un &#233;chantillon de 1 502 personnes, repr&#233;sentatif de la population fran&#231;aise salari&#233;e du secteur priv&#233; et &#226;g&#233;e de 16 ans et plus. M&#233;thode des quotas appliqu&#233;e aux variables suivantes : &#226;ge, sexe, taille d'entreprise (&#224; partir de 20 salari&#233;s), secteur d'activit&#233; (industrie/commerce/services) et r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cl&#233;s du social - Diversit&#233; : malgr&#233; des politiques affich&#233;es, encore des discriminations &#8211; 5 f&#233;vrier 2020 :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.clesdusocial.com/diversite-malgre-des-politiques-affichees-encore-des-discriminations&#034; class=&#034;spip_url auto&#034; rel=&#034;nofollow&#034;&gt;https://www.clesdusocial.com/diversite-malgre-des-politiques-affichees-encore-des-discriminations&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cl&#233;s du social - Que deviennent les jeunes des quartiers prioritaires de la ville apr&#232;s leur bac ? 12 aout 2020 :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.clesdusocial.com/que-deviennent-les-jeunes-des-quartiers-prioritaires-de-la-ville-apres-leur-bac&#034; class=&#034;spip_url auto&#034; rel=&#034;nofollow&#034;&gt;https://www.clesdusocial.com/que-deviennent-les-jeunes-des-quartiers-prioritaires-de-la-ville-apres-leur-bac&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les r&#233;sidents des quartiers de la politique de la ville sortent de la crise plus vuln&#233;rables</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/les-residents-des-quartiers-de-la-politique-de-la-ville-sortent-de-la-crise-plus-vulnerables</link>
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		<dc:date>2021-11-06T18:09:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Coh&#233;sion sociale</dc:subject>
		<dc:subject>Politique de la ville</dc:subject>
		<dc:subject>Egalit&#233; des chances</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;On le sait, la crise du Covid 19 a touch&#233; diff&#233;remment les habitants et les territoires. Le nouveau rapport de l'Observatoire national de la politique de la ville &#233;claire les vuln&#233;rabilit&#233;s et les ressources des quartiers prioritaires dits QPV. Il explore quatre faces : la coh&#233;sion sociale, le cadre de vie, le d&#233;veloppement de l'activit&#233; &#233;conomique et l'emploi. Le panorama dress&#233; nous apprend que les r&#233;sidents de ces quartiers sont plus expos&#233;s &#224; la crise li&#233;e au Covid tant du point de vue (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-inegalites-discriminations-" rel="directory"&gt;In&#233;galit&#233;s, discriminations&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-cohesion-sociale-+" rel="tag"&gt;Coh&#233;sion sociale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-politique-de-la-ville-+" rel="tag"&gt;Politique de la ville&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-egalite-des-chances-+" rel="tag"&gt;Egalit&#233; des chances&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;On le sait, la crise du Covid 19 a touch&#233; diff&#233;remment les habitants et les territoires. Le nouveau rapport de l'Observatoire national de la politique de la ville &#233;claire les vuln&#233;rabilit&#233;s et les ressources des quartiers prioritaires dits QPV. Il explore quatre faces : la coh&#233;sion sociale, le cadre de vie, le d&#233;veloppement de l'activit&#233; &#233;conomique et l'emploi. Le panorama dress&#233; nous apprend que les r&#233;sidents de ces quartiers sont plus expos&#233;s &#224; la crise li&#233;e au Covid tant du point de vue de leur sant&#233; que de leurs conditions d'emploi. S'ils sortent de la crise sanitaire marqu&#233;s par des fragilit&#233;s renforc&#233;es, le rapport montre aussi des ressources devenues plus &#233;videntes. 5,5 millions d'habitants vivent dans les 1 414 QPV en France m&#233;tropolitaine et outre-mer.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une approche nouvelle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Habituellement, le rapport annuel de l'Observatoire s'int&#233;resse &#224; la situation des habitants de ces quartiers par exemple &#224; la qualit&#233; de leur vie ou &#224; leurs relations avec la police. Mais, pour ce 6&#232;me rapport, une d&#233;marche nouvelle a &#233;t&#233; mise en place. Les six &#233;tudes pr&#233;sent&#233;es se rapportent toutes au th&#232;me transversal des &#171; vuln&#233;rabilit&#233;s et ressources &#187;, parmi lesquelles des nouvelles, mises en lumi&#232;re par la crise du Covid-19.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le cadre est bien connu&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces quartiers sont caract&#233;ris&#233;s par une in&#233;gale r&#233;ussite scolaire, une orientation des jeunes plus importante vers des fili&#232;res technologiques ou courtes et, dans le domaine de la sant&#233;, une pr&#233;valence du surpoids, du diab&#232;te et de l'hypertension. Pour ce qui est de l'emploi et du d&#233;veloppement &#233;conomique, l'insertion professionnelle des jeunes est plus difficile, le taux de ch&#244;mage 2,5 fois sup&#233;rieur &#224; celui des unit&#233;s urbaines alentour. Enfin, ces r&#233;sidents sont davantage concern&#233;s par la d&#233;linquance, le bruit et les d&#233;gradations. La mauvaise image de ces quartiers s'am&#233;liore n&#233;anmoins &#224; la t&#233;l&#233;vision et dans la presse depuis 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'impact du Covid-19&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mars 2020, les habitants de ces quartiers &#233;taient deux fois plus fr&#233;quemment positifs au Covid-19 que les habitants du reste du territoire. Ils r&#233;sident plus fr&#233;quemment dans des communes dens&#233;ment peupl&#233;es et dans des logements suroccup&#233;s, et de ce fait sont &#233;galement plus vuln&#233;rables en raison de leurs conditions de vie mais aussi d'emploi qui les mettent en contact avec les autres citoyens. Les auteurs du rapport les appellent les &#171; nouvellement vuln&#233;rables &#187; de la crise sanitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les principaux enseignements&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les conditions de vie et l'emploi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Diff&#233;rentes enqu&#234;tes ont d&#233;j&#224; montr&#233; la forte proportion de personnes des quartiers prioritaires occupant des m&#233;tiers de &#171; premi&#232;re ligne &#187;. Le rapport s'int&#233;resse aussi aux salari&#233;s de la deuxi&#232;me ligne qui subissent un risque d'exposition au virus dans le cadre de leur activit&#233; professionnelle : dans les services, la culture, le sport, les transports, l'h&#244;tellerie-restauration&#8230; Pour les chercheurs, il s'agit d'une cat&#233;gorie de m&#233;tiers &#171; nouvellement vuln&#233;rables &#187;. Ces professions sont fr&#233;quemment exerc&#233;es en QPV : 26,8 % de leurs habitants ayant un emploi les occupent, contre 16,6 % sur le plan national. En additionnant les professions d&#233;finies comme &#171; sur le front du Covid-19 &#187;, &#171; nouvellement vuln&#233;rables &#187; et &#171; vuln&#233;rables de toujours &#187; (artisans et ouvriers de l'industrie et du b&#226;timent), on obtient 85,3 % des m&#233;tiers exerc&#233;s par les habitants des QPV.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un vieillissement de la population&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport met en avant le vieillissement de la population de ces quartiers. Ainsi, la part de leurs habitants ayant plus de 60 ans augmente (+1,7 % entre 2010 et 2016), alors que ce n'est pas le cas pour les autres tranches d'&#226;ge. Cette tendance est celle du reste de la France et nous savons qu'elle va continuer &#224; croitre. Mais l'Observatoire pointe des particularit&#233;s pour inciter &#224; la vigilance : une part des femmes parmi les 60/74 ans qui a augment&#233; de mani&#232;re plus prononc&#233;e qu'ailleurs, une surrepr&#233;sentation des personnes &#233;trang&#232;res et un isolement grandissant, sp&#233;cialement des femmes &#226;g&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une fracture num&#233;rique qui demeure&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les habitants des QPV utilisent globalement autant internet que les autres Fran&#231;ais. Mais le rapport indique qu'il est plus difficile pour eux de l'utiliser pour faire des achats, effectuer une op&#233;ration bancaire&#8230; ou encore pour acc&#233;der &#224; des services publics. Rappelons que ces derniers &#233;taient pratiquement inaccessibles durant le confinement car joignables uniquement num&#233;riquement. Les auteurs pointent les demandes en ligne de prestation Caf, que 14 % des r&#233;sidents des QPV jugent &#171; difficiles &#187;, contre 11 % de ceux des unit&#233;s urbaines englobantes. Mais aussi la e-d&#233;claration d'imp&#244;t, &#171; difficile &#187; pour 22 % des habitants des QPV contre 12 % dans les unit&#233;s urbaines voisines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des ressources mobilis&#233;es qui apparaissent&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport montre que ces habitants ont pu mobiliser d'autres ressources que les ressources traditionnelles et institutionnelles. Pour le sociologue et urbaniste Romain Leclercq qui a particip&#233; aux travaux, les ressources des quartiers populaires sont bas&#233;es aussi sur la participation des habitants. Pour lui, la crise sanitaire a particuli&#232;rement &#171; mis en valeur les capacit&#233;s d'organisation &#187; de ceux-ci. Leurs relations &#171; sont bas&#233;es sur la proximit&#233;&#769; et la r&#233;ciprocit&#233;&#769; &#187;. Ce type de liens, s'ils ne sont pas sp&#233;cifiques aux quartiers populaires, y apparaissent plus structurants pour les familles. Il indique que, selon lui, l'entraide, l'&#233;conomie informelle (m&#233;canique de rue, entretien d'un potager&#8230;) et le r&#244;le des associations &#171; constituent un potentiel pour l'action publique &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce document fort utile devrait permettre d'&#233;clairer la prochaine r&#233;vision des contrats de ville qui ont &#233;t&#233; prorog&#233;s jusqu'&#224; fin 2022. Mais aussi, de mani&#232;re globale, d'adapter les politiques publiques aux fragilit&#233;s apparues au cours de la pand&#233;mie ou confirm&#233;es par elle. On pense &#224; l'acc&#232;s physique aux services publics ou au vieillissement de la population. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;&lt;strong&gt;Quelque chiffres cl&#233;s de la situation des quartiers et de la politique de la ville&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Un taux de pauvret&#233; mon&#233;taire de 43,8 % (contre 14,5 pour l'ensemble du territoire m&#233;tropolitain).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Des coll&#233;giens appartenant &#224; 60,4 % &#224; une cat&#233;gorie sociale d&#233;favoris&#233;e contre 25,2 % pour le reste de la population.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La suroccupation concerne 14 % des m&#233;nages dans les QPV m&#233;tropolitains, soit presque trois fois plus que ceux du reste de la France m&#233;tropolitaine (4,8 %).&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mais, 8 logements sur 10 nouvellement mis en service sont de classe d'Energie A ou B (faibles niveaux de consommation d'&#233;nergie) dans les QPV, alors qu'ailleurs, le rapport est de pr&#232;s de 9 sur 10,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les homicides, les vols violents avec ou sans arme, les coups et blessures volontaires (dans et en dehors du cadre familial), les viols (idem), et les agressions et harc&#232;lements sexuels intrafamiliaux, sont de 1,2 a&#768; 2 fois plus fr&#233;quents dans les QPV que dans leurs unit&#233;s urbaines englobantes,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mais, la part des habitants des banlieues populaires apparaissant sur les cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision a augment&#233;, entre 2018 et 2019, de 5 % a&#768; 7 % pour les personnes &#171; non-blanches &#187; ou encore de 1 % &#224; 10 % pour celles de 65 ans et plus,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Un taux de ch&#244;mage de 22,5 % en 2019, contre 8,4 % pour les unit&#233;s urbaines les englobant,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Mais, depuis 2014, le nombre d'&#233;tablissements &#233;conomiques implant&#233;s dans les QPV de France m&#233;tropolitaine a augment&#233; de 38 %,&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;div class='spip_document_1495 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH366/jlp-habitants-quartiers-prioritaires-apres-la-crise-efb9f.jpg?1776318976' width='500' height='366' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Source&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&#034;http://www.onpv.fr/publications&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.onpv.fr/publications&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>On reparle des emplois vacants</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/on-reparle-des-emplois-vacants-emplois-non-pourvus</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clesdusocial.com/on-reparle-des-emplois-vacants-emplois-non-pourvus</guid>
		<dc:date>2019-01-19T19:08:12Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Conditions d'emploi et de travail</dc:subject>
		<dc:subject>Emploi salari&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>M&#233;tiers et comp&#233;tences</dc:subject>
		<dc:subject>Comp&#233;titivit&#233;, cr&#233;ation d'emplois</dc:subject>
		<dc:subject>Egalit&#233; des chances</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le ch&#244;mage, m&#234;me en l&#233;g&#232;re baisse sur l'ann&#233;e 2018, reste tr&#232;s fort en France et descend tr&#232;s lentement. Pourtant, P&#244;le emploi &#233;value de 200 000 &#224; 300 000 le nombre d'emplois non pourvus cette ann&#233;e. Ces propositions de recrutement de plus d'un mois, dont 55 % en CDI ou CDD de plus de 6 mois non pourvues sont en augmentation et cela touche particuli&#232;rement les TPE (un peu plus d'une sur deux). On retrouve l&#224; les chiffres d'emplois vacants de 2008, donc d'avant-crise, mais avec un ch&#244;mage (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-emploi-" rel="directory"&gt;Emploi&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-les-conditions-d-emploi-+" rel="tag"&gt;Conditions d'emploi et de travail&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-l-emploi-salarie-+" rel="tag"&gt;Emploi salari&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-metiers-et-competences-+" rel="tag"&gt;M&#233;tiers et comp&#233;tences&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-competitivite-creation-d-emplois-+" rel="tag"&gt;Comp&#233;titivit&#233;, cr&#233;ation d'emplois&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-egalite-des-chances-+" rel="tag"&gt;Egalit&#233; des chances&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le ch&#244;mage, m&#234;me en l&#233;g&#232;re baisse sur l'ann&#233;e 2018, reste tr&#232;s fort en France et descend tr&#232;s lentement. Pourtant, P&#244;le emploi &#233;value de 200 000 &#224; 300 000 le nombre d'emplois non pourvus cette ann&#233;e. Ces propositions de recrutement de plus d'un mois, dont 55 % en CDI ou CDD de plus de 6 mois non pourvues sont en augmentation et cela touche particuli&#232;rement les TPE (un peu plus d'une sur deux). On retrouve l&#224; les chiffres d'emplois vacants de 2008, donc d'avant-crise, mais avec un ch&#244;mage bien sup&#233;rieur (9 % au lieu de 7 %). Si ces chiffres sont le signe d'une reprise des embauches, ils posent question quant &#224; leur importance relative, &#224; leurs explications et aux r&#233;ponses n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les emplois vacants : une importance relative dans notre pays&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux types de comparaison justifient ce titre.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Par rapport au nombre d'offres d'emplois de plus d'un mois d&#233;pos&#233;es chaque ann&#233;e : elles sont de 7,6 millions. 200 000 &#224; 300 000 offres non pourvues repr&#233;sentent donc un pourcentage limit&#233; parmi les offres. Ramen&#233;es en emplois complets &#224; l'ann&#233;e, elles ne repr&#233;sentent que 0,5 &#224; 1 % des demandeurs d'emploi de cat&#233;gorie A, m&#234;me si elles apporteraient 130 000 &#224; 210 000 postes suppl&#233;mentaires dans l'ann&#233;e, chiffre non n&#233;gligeable mais de niveau bien moindre que la demande d'emploi.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Une autre comparaison relativise aussi ces emplois vacants fran&#231;ais. Dans l'UE, les pays du nord et de l'est se plaignent de peiner &#224; recruter. Quelques chiffres sont tr&#232;s significatifs, &#224; commencer par l'Allemagne avec 1,240 million d'emplois vacants ; on est l&#224; dans un autre ordre de grandeur. C'est le cas aussi des Pays-Bas, de la Su&#232;de, de l'Autriche, pays, comme l'Allemagne, au faible taux de ch&#244;mage. Dans les pays de l'Europe centrale et orientale, Pologne, Hongrie, R&#233;publique tch&#232;que, la p&#233;nurie de main d'&#339;uvre fait suite &#224; l'&#233;migration et au rattrapage &#233;conomique. Le vieillissement des populations aggrave le probl&#232;me dans la plupart de ces pays.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Deux raisons de natures diff&#233;rentes aux emplois vacants fran&#231;ais&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Il y a d'abord la qualit&#233; des emplois propos&#233;s. Les emplois non durables ou partiels ne correspondent pas aux souhaits de beaucoup d'actifs. Certains secteurs n'attirent pas, que ce soit en raison d'offres &#224; temps partiel, du niveau des salaires, ou des conditions de travail, de sa difficult&#233;, des horaires, voire d'une image n&#233;gative. C'est le cas en particulier de l'h&#233;bergement-restauration et de certaines activit&#233;s de service. P&#244;le emploi cite les charpentiers et les couvreurs parmi les recrutements les plus difficiles. Le secteur industriel peine &#224; recruter, en particulier dans certains m&#233;tiers de la m&#233;tallurgie. Mais, dans un tout autre secteur, c'est aussi le cas des aides &#224; domicile et des aides m&#233;nag&#232;res, par exemple.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Top 10 en part de recrutements difficiles en 2018 par m&#233;tier&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;i&gt;Tableau P&#244;le emploi - Top 10 en part de recrutements difficiles en 2018 par m&#233;tier&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1035 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://www.clesdusocial.com/IMG/png/mo561-top_10_des_recrutements_difficiles-2.png' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/png&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH186/mo561-top_10_des_recrutements_difficiles-2-8827d.png?1776318993' width='500' height='186' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;(cliquez sur l'image pour l'agrandir)&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;br class='autobr' /&gt;
Diff&#233;rents sont les secteurs du num&#233;rique, des activit&#233;s scientifiques et techniques o&#249; l'on manque de personnes form&#233;es avec, en particulier, d'apr&#232;s P&#244;le emploi 75 000 projets d'embauche dans les m&#233;tiers de l'informatique.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Ainsi, comme dans les autres pays du sud de l'Europe, l'une des sources principales de ces difficult&#233;s provient de l'insuffisance et de l'inad&#233;quation des comp&#233;tences avec les besoins des entreprises et des emplois propos&#233;s. Comme le dit Daniel Bloch dans une r&#233;cente publication de Terra nova sur l'enseignement professionnel, &#171; la rencontre entre les comp&#233;tences et les emplois se fait mal sur le march&#233; du travail en France. Alors que beaucoup de jeunes ont du mal &#224; s'y ins&#233;rer, de nombreuses entreprises se plaignent de ne pas trouver de candidats pertinents pour satisfaire leurs offres. Ce dysfonctionnement freine le d&#233;veloppement des entreprises et le dynamisme de l'&#233;conomie fran&#231;aise, tout en pesant sur les comptes sociaux et la confiance des salari&#233;s dans leur avenir professionnel &#187;. L'Ocde a insist&#233; il y a un an, sur la n&#233;cessaire &#171; am&#233;lioration des comp&#233;tences, cl&#233; pour dynamiser la croissance et la cr&#233;ation d'emplois &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;et Cl&#233;s du social :&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; .&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Des programmes de formation et de qualification ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; d&#233;velopp&#233;s, tels le plan de formation aux m&#233;tiers du num&#233;rique pour les jeunes sans qualification et le plan de formation de 500 000 ch&#244;meurs sous le quinquennat de Fran&#231;ois Hollande. Mais le probl&#232;me demeure. Deux types de r&#233;ponse sont indispensables :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Une r&#233;forme du syst&#232;me &#233;ducatif qui permette r&#233;ellement une &#233;galit&#233; des chances pour tous les enfants pour aller vers les comp&#233;tences permettant leur insertion professionnelle et qui revalorise les enseignements professionnels. La r&#233;forme de l'enseignement scolaire qui a d&#233;marr&#233; sera &#224; interroger par rapport &#224; ces objectifs.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Mais aussi le rel&#232;vement du niveau de comp&#233;tences des adultes par des politiques de formation publiques et d'entreprises. Le lancement du programme PIC (plan d'investissement dans les comp&#233;tences ; 15 Mds&#8364; d'ici 2022) en ce d&#233;but d'ann&#233;e par une contractualisation avec les R&#233;gions a cet objectif. Destin&#233; aux demandeurs d'emploi peu ou pas qualifi&#233;s (1 million) et aux jeunes &#233;loign&#233;s du march&#233; du travail (1 million), il s'agira de d&#233;finir les secteurs en tension et les comp&#233;tences qui y sont n&#233;cessaires et de financer de nouveaux parcours de formation qualifiante et d'accompagnement vers l'emploi durable. C'est un programme dont il faudra suivre pr&#233;cis&#233;ment les r&#233;sultats sur les comp&#233;tences, l'emploi et la comp&#233;titivit&#233;.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Sources&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Les emplois vacants &#8211; Dares &#8211; 14-12-2018 :&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/statistiques-de-a-a-z/article/les-emplois-vacants&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/statistiques-de-a-a-z/article/les-emplois-vacants&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Top 10 en part de recrutements difficiles en 2018 par m&#233;tier :&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;http://statistiques.pole-emploi.org/bmo/bmo?graph=4&amp;in=4&amp;le=0&amp;tu=10&amp;pp=2018&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://statistiques.pole-emploi.org/bmo/bmo?graph=4&amp;in=4&amp;le=0&amp;tu=10&amp;pp=2018&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Ethix &#8211; D&#233;cryptages &#8211; Emplois vacants et ch&#244;mage &#8211; novembre 2018 :&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;http://docs.wixstatic.com/ugd/c0c501_ebeff088e6bc4d99a72be67806b3205a.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://docs.wixstatic.com/ugd/c0c501_ebeff088e6bc4d99a72be67806b3205a.pdf&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;http://www.oecd.org/fr/france/l-amelioration-des-competences-est-la-cle-pour-dynamiser-la-croissance-et-la-creation-d-emplois-en-france.htm&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.oecd.org/fr/france/l-amelioration-des-competences-est-la-cle-pour-dynamiser-la-croissance-et-la-creation-d-emplois-en-france.htm&lt;/a&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
et Cl&#233;s du social : &lt;a href=&#034;http://www.clesdusocial.fr/les-competences-en-france-des-manques-et-des-problemes-d-adequation&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.clesdusocial.fr/les-competences-en-france-des-manques-et-des-problemes-d-adequation&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les politiques handicap des entreprises et leurs limites</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/les-politiques-handicap-des-entreprises-et-leurs-limites</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clesdusocial.com/les-politiques-handicap-des-entreprises-et-leurs-limites</guid>
		<dc:date>2018-07-04T19:18:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Handicap</dc:subject>
		<dc:subject>Discriminations au travail</dc:subject>
		<dc:subject>Comp&#233;tences</dc:subject>
		<dc:subject>Egalit&#233; des chances</dc:subject>
		<dc:subject>Diversit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Quelle perception et quelle mise en &#339;uvre des politiques handicap dans les entreprises ? Une premi&#232;re enqu&#234;te vient d'&#234;tre r&#233;alis&#233;e par Kantar-TNS &#224; la demande du club &#202;tre - qui repr&#233;sente les entreprises grandes ou interm&#233;diaires actives en mati&#232;re de politiques handicap &#8211; aupr&#232;s d'entreprises de toutes tailles et localisations. &lt;br class='autobr' /&gt; Un sujet important mais une priorit&#233; minoritaire &lt;br class='autobr' /&gt;
Le r&#233;sultat obtenu est attendu : pour 97 % d'entre elles c'est un sujet important, mais ce n'est une (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-gouvernance-" rel="directory"&gt;Gouvernance&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-handicap-+" rel="tag"&gt;Handicap&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-discriminations-exclusions-au-travail-+" rel="tag"&gt;Discriminations au travail&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-Competences-+" rel="tag"&gt;Comp&#233;tences&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-egalite-des-chances-+" rel="tag"&gt;Egalit&#233; des chances&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-diversite-+" rel="tag"&gt;Diversit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Quelle perception et quelle mise en &#339;uvre des politiques handicap dans les entreprises ? Une premi&#232;re enqu&#234;te vient d'&#234;tre r&#233;alis&#233;e par Kantar-TNS &#224; la demande du club &#202;tre - qui repr&#233;sente les entreprises grandes ou interm&#233;diaires actives en mati&#232;re de politiques handicap &#8211; aupr&#232;s d'entreprises de toutes tailles et localisations.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un sujet important mais une priorit&#233; minoritaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;sultat obtenu est attendu : pour 97 % d'entre elles c'est un sujet important, mais ce n'est une priorit&#233; que pour 40 % d'entre elles, les 57 % autres disent avoir d'autres priorit&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pourtant, elles reconnaissent des avantages pour les entreprises : d'abord une plus grande solidarit&#233; dans l'entreprise (76 %), une plus grande fiert&#233; et engagement des salari&#233;s (54 %), une am&#233;lioration de la r&#233;putation de l'entreprise (46 %), bien avant une am&#233;lioration de la performance (25 % seulement). Au total, 4 entreprises sur 10 disent avoir d&#233;j&#224; sign&#233; au moins un contrat ou une convention handicap.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;{}&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Des disparit&#233;s selon la taille des entreprises&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, ce sont surtout les entreprises de plus de 250 salari&#233;s, une partie d'entre elles tout au moins, qui sont structur&#233;es et outill&#233;es pour une politique handicap. 80 % des dirigeants, DRH et responsables de mission handicap et de sant&#233; au travail des entreprises interrog&#233;es (240) y consacrent moins de 5 % de leur temps. La majorit&#233; dit manquer de moyens et/ou de temps (plus des 2/3), en particulier pour l'accompagnement des salari&#233;s handicap&#233;s. Seuls 5 % d&#233;passent les 20 %, mais ce sont surtout les plus grandes : 38 % des entreprises de plus de 250 et qui, &#224; 39 %, ont une &#233;quipe d&#233;di&#233;e (contre 13 % seulement au total des entreprises enqu&#234;t&#233;es). Ce qui n'emp&#234;che pas l'existence fr&#233;quente de freins de la part des managers et des directions, plus que des salari&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;{}&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Des perceptions critiques du cadre et des proc&#233;dures&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un quart des entreprises disent ne pas vraiment conna&#238;tre la loi handicap de 2005, 2/3 s'arr&#234;tent aux grandes lignes. Pourtant le cadre l&#233;gal est reconnu comme utile par 4 entreprises sur 5, mais la plupart des entreprises le pensent aussi contraignant (67 %) et perfectible (78 %). D'autre part, les 2/3 manquent de connaissance sur les dispositifs d'aides &#224; la mise en place de politiques handicap.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles attendent en particulier un dialogue plus efficace avec les acteurs institutionnels (Agefih, Direccte, Maisons d&#233;partementales de personnes handicap&#233;es), une simplification de la reconnaissance de la qualit&#233; de travailleur handicap&#233; (RQTH) et un assouplissement du cadre l&#233;gal et des proc&#233;dures. Mais elles ont aussi besoin d'un engagement et du portage de l'objectif par la direction, de formations sur la gestion du handicap en entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;{}&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;L'enjeu de la qualification&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, la premi&#232;re raison &#233;voqu&#233;e tient aux probl&#232;mes de comp&#233;tences. Il est vrai que les personnes handicap&#233;es ont en g&#233;n&#233;ral un plus faible niveau de qualification, ce qui, par exemple, engendre un gros d&#233;calage entre la qualification des personnes inscrites &#224; l'Agefih (2/3 n'ont pas le bac) et le niveau des emplois propos&#233;s (bac +3 ou plus)&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Cf. Cl&#233;s du social (dossier de 2013 mais les chiffres ont peu chang&#233;) : Et (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; . Ainsi, le taux de ch&#244;mage des personnes handicap&#233;es est le double du taux global des actifs (19 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises disent &#224; plus de 4 sur 5 manquer de candidats disposant des comp&#233;tences attendues. Pour 70 % il est difficile de recruter des travailleurs handicap&#233;s. Et les 2/3 ne savent pas non plus proposer une &#233;volution professionnelle adapt&#233;e aux travailleurs handicap&#233;s et &#224; ceux qui le sont devenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La formation, les comp&#233;tences et la reconversion sont ainsi des enjeux cl&#233;s du d&#233;veloppement des politiques et pratiques envers le handicap dans les entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;{}&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette enqu&#234;te montre bien les insuffisances de la prise en charge du handicap dans les entreprises, que corrobore le taux de 3,6 % d'emplois handicap&#233;s seulement, loin de l'obligation des 6 % et met en &#233;vidence les probl&#232;mes mis en avant par les entreprises pour justifier le faible taux de politiques mises en place. Il faudra donc voir et suivre le traitement qui en sera fait par les mesures - jug&#233;es jusqu'ici d&#233;cevantes - qui doivent faire partie de la loi Avenir professionnel et les propositions issues de la concertation &#171; handicap et emploi &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;{}&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_962 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH368/jlp-favoriser-emploi-handicap-entreprise-ae397.jpg?1776318988' width='500' height='368' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Source&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Barom&#232;tre emploi, handicap et pr&#233;vention en entreprises &#8211; mai 2018 :&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;https://www.tns-sofres.com/sites/default/files/2018.05.15-baro-emploi-handicap.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.tns-sofres.com/sites/default/files/2018.05.15-baro-emploi-handicap.pdf&lt;/a&gt; &lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;https://www.tns-sofres.com/publications/barometre-emploi-handicap-et-prevention-en-entreprises-mai-2018#&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.tns-sofres.com/publications/barometre-emploi-handicap-et-prevention-en-entreprises-mai-2018#&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Cf. Cl&#233;s du social (dossier de 2013 mais les chiffres ont peu chang&#233;) :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.clesdusocial.com/IMG/pdf/emploi-qualification-des-personnes-handicapees.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.clesdusocial.com/IMG/pdf/emploi-qualification-des-personnes-handicapees.pdf&lt;/a&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Et Faire face :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.faire-face.fr/2016/11/08/dix-chiffres-cles-sur-lemploi-des-personnes-handicapees/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.faire-face.fr/2016/11/08/dix-chiffres-cles-sur-lemploi-des-personnes-handicapees/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Accueil de la petite enfance : un investissement d'avenir partout dans le monde</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/accueil-de-la-petite-enfance-un-investissement-d-avenir-pour-l-egalite-des-chances</link>
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		<dc:date>2017-07-01T19:09:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Education</dc:subject>
		<dc:subject>Enfance et petite enfance</dc:subject>
		<dc:subject>Egalit&#233; des chances</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Au-del&#224; du jeu de mots, deux rapports r&#233;cents renforcent et modernisent cette perception. Celui de Terra Nova indique que la politique de la petite enfance doit viser autant l'&#233;galit&#233; des chances que l'appui aux parents qui travaillent. Pour le Think tank, les difficult&#233;s de la France en mati&#232;re de syst&#232;me &#233;ducatif se jouent d&#232;s la petite enfance, dans ces ann&#233;es o&#249; le cerveau conna&#238;t sa p&#233;riode de d&#233;veloppement neuronal la plus importante. Il propose des exp&#233;riences internationales (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-education-" rel="directory"&gt;Education&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-l-education-+" rel="tag"&gt;Education&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-enfance-+" rel="tag"&gt;Enfance et petite enfance&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-egalite-des-chances-+" rel="tag"&gt;Egalit&#233; des chances&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Au-del&#224; du jeu de mots, deux rapports r&#233;cents renforcent et modernisent cette perception. Celui de Terra Nova indique que la politique de la petite enfance doit viser autant l'&#233;galit&#233; des chances que l'appui aux parents qui travaillent. Pour le Think tank, les difficult&#233;s de la France en mati&#232;re de syst&#232;me &#233;ducatif se jouent d&#232;s la petite enfance, dans ces ann&#233;es o&#249; le cerveau conna&#238;t sa p&#233;riode de d&#233;veloppement neuronal la plus importante. Il propose des exp&#233;riences internationales positives. De m&#234;me, le rapport de France Strat&#233;gie s'attache &#224; la comparaison en mati&#232;re de capacit&#233; d'accueil collectif des jeunes enfants en France et en Allemagne. Ce pays qui a longtemps accus&#233; un retard par rapport &#224; la France a doubl&#233; sa capacit&#233; d'accueil collectif des enfants de moins de 3 ans et nous a d&#233;pass&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'&#233;galit&#233; des chances se joue avant la maternelle, mais rien n'est perdu !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Terra Nova cite le fait qu'&#224; quatre ans, un enfant issu d'une famille d&#233;favoris&#233;e a entendu 30 millions de mots de moins qu'un enfant de famille ais&#233;e. Il ma&#238;trise aussi deux fois moins de mots en moyenne qu'un enfant de milieu favoris&#233;, ce qui ralentira son apprentissage ult&#233;rieur de la lecture. Sans c&#233;der au pessimisme le rapport s'attache &#224; pr&#233;senter des exp&#233;riences internationales, concr&#232;tes et &#233;prouv&#233;es. Il met en lumi&#232;re 2 exp&#233;riences men&#233;es aux &#201;tats-Unis compos&#233;es de programmes de pr&#233;scolarisation intensifs &#224; destination d'enfants d&#233;favoris&#233;s &#226;g&#233;s de 3 &#224; 5 ans : sessions de lecture individualis&#233;es, jeux autour du langage &#224; l'occasion des repas, insistance sur le d&#233;veloppement social et &#233;motionnel en m&#234;me temps que cognitif, implication tr&#232;s forte des parents. Ces programmes sont accompagn&#233;s de dispositifs d'&#233;valuation scientifique rigoureux sur 40 ans. Les r&#233;sultats sont excellents en mati&#232;re de r&#233;ussite scolaire, d'acc&#232;s &#224; l'enseignement sup&#233;rieur, de ch&#244;mage plus faible et de meilleurs revenus, sant&#233;... Selon le prix Nobel d'&#233;conomie James Heckman, qui a men&#233; une analyse co&#251;ts-b&#233;n&#233;fices d&#233;taill&#233;e de ces programmes, il s'agirait de l'investissement &#233;ducatif le plus &#171; rentable &#187; pour la soci&#233;t&#233;. Il indique que &#171; les montants consid&#233;rables investis dans la requalification professionnelle, la lutte contre le d&#233;crochage ou la pr&#233;vention de l'&#233;chec scolaire au coll&#232;ge, b&#233;n&#233;ficieraient davantage aux individus s'ils l'&#233;taient, 10, 15 ou 20 ans en amont, dans des initiatives de haute qualit&#233; &#224; destination de la petite enfance &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Selon Terra Nova, pour renouveler la politique de la petite enfance, il faut :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;&#171; Une vision &#187; : la politique de la petite enfance doit viser autant l'&#233;galit&#233; des chances par le d&#233;veloppement de l'enfant que l'appui aux parents qui travaillent ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&#171; Un objectif principal &#187; : en orientant cette politique vers les enfants et les parents qui en ont le plus besoin, en d&#233;veloppant des cr&#232;ches dans les quartiers populaires et les territoires ruraux, en imposant la transparence dans l'attribution des places, en am&#233;liorant la qualit&#233; p&#233;dagogique dans les cr&#232;ches et en d&#233;veloppant fortement le soutien aux parents.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&#171; Une m&#233;thode &#187; : celle du dialogue entre praticiens de terrain et chercheurs pour apporter une inspiration internationale et innovante &#224; nos services publics de la petite enfance.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les atouts de la France et ses faiblesses&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre pays dispose d'un nombre de cr&#232;ches important, qui cro&#238;t gr&#226;ce &#224; un sensible effort financier national et qui est peu co&#251;teux pour les familles modestes. Pourtant, ces &#233;tablissements accueillent encore tr&#232;s peu de jeunes enfants issus de milieux d&#233;favoris&#233;s : 5 % pour un enfant n&#233; dans une famille pauvre alors que pour les enfants de familles ais&#233;es, ce chiffre est 4,5 fois plus &#233;lev&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais au-del&#224; des chiffres la priorit&#233; reste d'am&#233;liorer la qualit&#233; &#233;ducative des services publics de la petite enfance qui ont concentr&#233; historiquement leurs efforts sur la sant&#233; et la s&#233;curit&#233;, puis sur le d&#233;veloppement psychomoteur et la socialisation des enfants. Pour les auteurs, &#171; la petite enfance doit &#234;tre con&#231;ue comme un moment &#224; part enti&#232;re de l'&#233;ducation &#8211; peut-&#234;tre m&#234;me l'un des plus importants &#187;. Il en va de m&#234;me pour l'offre de soutien et de conseils aux parents qui est un objectif l&#233;gitime et porteur de grands b&#233;n&#233;fices sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'exemple allemand peut nous aider&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Allemagne a longtemps accus&#233; un important retard en mati&#232;re de capacit&#233; d'accueil collectif des jeunes enfants. Depuis les ann&#233;es 2000, elle a pris conscience que ce d&#233;ficit avait des cons&#233;quences n&#233;gatives et a adopt&#233; des objectifs ambitieux et volontaristes, de pr&#232;s de 400 000 places de cr&#232;che sur la p&#233;riode 2005-2018. La France, o&#249; l'orientation en faveur de la prise en charge des jeunes enfants en dehors de la famille est plus ancienne, visait quant &#224; elle une hausse de l'ordre de 150 000 places entre 2005 et 2017.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur cette p&#233;riode, le rapport de France-Strat&#233;gie constate que le taux de r&#233;alisation est d'environ 55 % pour la France, contre pr&#232;s de 90 % pour l'Allemagne. Notre voisin d'outre-Rhin vient de nous d&#233;passer. Cette dynamique ne s'explique pas par un niveau plus faible des normes allemandes en mati&#232;re de s&#233;curit&#233;, de qualification du personnel ou d'encadrement des enfants accueillis. En revanche, la gouvernance du syst&#232;me de cr&#232;ches, en particulier le droit opposable &#224; une solution d'accueil pour les enfants &#224; partir d'un an, semble avoir jou&#233; un r&#244;le important pour stimuler la cr&#233;ation de places en Allemagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un sujet qui int&#233;resse les Fran&#231;ais &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La campagne pr&#233;sidentielle de 2017 a vu se d&#233;velopper de nombreux d&#233;bats sur les in&#233;galit&#233;s &#233;ducatives en France. Mais tr&#232;s peu de candidats ont mis l'accent sur la petite enfance comme un moyen de pr&#233;venir ces in&#233;galit&#233;s en intervenant beaucoup plus t&#244;t, alors que ce sujet int&#233;resse beaucoup les familles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport de Terra Nova invite le gouvernement et les collectivit&#233;s locales &#224; l'action en particulier &#224; travers les nouvelles orientations de la branche Famille de la S&#233;curit&#233; Sociale. Il recommande une cible prioritaire, consistant &#224; cr&#233;er 40 000 nouvelles places de cr&#232;ches dans les quartiers populaires et les territoires ruraux. Il s'agit non seulement de financer des modes de garde mais aussi de mieux g&#233;rer la s&#233;lection des familles et l'exigence de qualit&#233; &#233;ducative.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_780 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH346/jlp-accueil-bebe-e6304.jpg?1776318897' width='500' height='346' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Sources :&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&#034;http://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/na-56-creche-web.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/na-56-creche-web.pdf&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href=&#034;http://tnova.fr/rapports/investissons-dans-la-petite-enfance-l-egalite-des-chances-se-joue-avant-la-maternelle&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://tnova.fr/rapports/investissons-dans-la-petite-enfance-l-egalite-des-chances-se-joue-avant-la-maternelle&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
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