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	<title>Les cl&#233;s du social</title>
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	<description>Les cl&#233;s du social propose sur le champ du social des informations et des r&#233;actions sur l'actualit&#233;, la crise, les retraites, la n&#233;gociation et le dialogue social, une documentation sociale sur la France et l'Europe, des argumentaires, des analyses et des synth&#232;ses.</description>
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		<title>Les cl&#233;s du social</title>
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		<title>Les partenaires sociaux partag&#233;s entre volont&#233; d'avancer, scepticisme, bouderies et postures</title>
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		<dc:date>2025-12-31T17:33:31Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Une</dc:subject>
		<dc:subject>Syndicats</dc:subject>
		<dc:subject>Dialogue social dans les FP</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;forme des retraites</dc:subject>
		<dc:subject>Patronat</dc:subject>
		<dc:subject>Assurance ch&#244;mage, Un&#233;dic</dc:subject>
		<dc:subject>Dialogue social interprofessionnel</dc:subject>
		<dc:subject>Partenaires sociaux</dc:subject>
		<dc:subject>Ruptures conventionnelles</dc:subject>
		<dc:subject>Qualit&#233; de vie et de conditions de travail (QVCT)</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans ce contexte difficile d'instabilit&#233; politique, les partenaires sociaux et donc le dialogue social devraient pouvoir repr&#233;senter un p&#244;le de stabilit&#233; sur lequel l'ensemble des acteurs peuvent s'appuyer pour tenter de r&#233;pondre conjointement aux enjeux &#233;conomiques et sociaux. En proposant d'abandonner la lettre de cadrage sur l'assurance ch&#244;mage envoy&#233;e par le gouvernement Bayrou et surtout en suspendant la r&#233;forme des retraites de 2023 et en appelant &#224; une conf&#233;rence sociale sur le (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-negociation-" rel="directory"&gt;N&#233;gociation&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-une-+" rel="tag"&gt;Une&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-les-syndicats-+" rel="tag"&gt;Syndicats&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-dialogue-social-dans-les-fp-+" rel="tag"&gt;Dialogue social dans les FP&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-la-reforme-des-retraites-+" rel="tag"&gt;R&#233;forme des retraites&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-le-patronat-+" rel="tag"&gt;Patronat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-assurance-chomage-unedic-+" rel="tag"&gt;Assurance ch&#244;mage, Un&#233;dic&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-dialogue-social-interprofessionnel-+" rel="tag"&gt;Dialogue social interprofessionnel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-les-partenaires-sociaux-+" rel="tag"&gt;Partenaires sociaux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-ruptures-conventionnelles-218-+" rel="tag"&gt;Ruptures conventionnelles&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-qualite-de-vie-au-travail-qvct-+" rel="tag"&gt;Qualit&#233; de vie et de conditions de travail (QVCT)&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L150xH100/jlp-partenaires-sociaux-fin-2025-2a8d5.jpg?1776318951' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans ce contexte difficile d'instabilit&#233; politique, les partenaires sociaux et donc le dialogue social devraient pouvoir repr&#233;senter un p&#244;le de stabilit&#233; sur lequel l'ensemble des acteurs peuvent s'appuyer pour tenter de r&#233;pondre conjointement aux enjeux &#233;conomiques et sociaux. En proposant d'abandonner la lettre de cadrage sur l'assurance ch&#244;mage envoy&#233;e par le gouvernement Bayrou et surtout en suspendant la r&#233;forme des retraites de 2023 et en appelant &#224; une conf&#233;rence sociale sur le travail et les retraites, le gouvernement Lecornu semble donner des signes positifs dans ce sens. Si, du c&#244;t&#233; syndical, avec plus ou moins de bonne volont&#233;, les organisations syndicales r&#233;pondent pr&#233;sentes, du c&#244;t&#233; patronal on semble plus r&#233;ticent et plus particuli&#232;rement le Medef dont on peut s'interroger sur sa strat&#233;gie actuelle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'assurance ch&#244;mage et les n&#233;gociations sur les ruptures conventionnelles et les contrats courts&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la suite de la demande des partenaires sociaux, mis &#224; part le Medef, de renoncer au document de cadrage sur l'assurance ch&#244;mage de Fran&#231;ois Bayrou qui demandait 4 milliards d'&#233;conomies &#224; l'assurance ch&#244;mage, le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, dans un courrier leur a annonc&#233; qu'il acceptait de le retirer &#224; la condition de n&#233;gocier un accord national interprofessionnel sur les ruptures conventionnelles et les contrats courts. L'objectif serait de r&#233;aliser 400 millions d'&#233;conomies. Malgr&#233; des doutes sur la possibilit&#233; et la n&#233;cessit&#233; d'y parvenir, tous les syndicats ont particip&#233; &#224; la premi&#232;re r&#233;union. Du c&#244;t&#233; patronal, seule la CPME s'y est rendue. Pr&#233;textant des probl&#232;mes d'agenda, le MEDEF et l'U2P ont finalement d&#233;cid&#233; de revenir &#224; la table des n&#233;gociations le 7 janvier 2026. Mais cette n&#233;gociation n'est pas gagn&#233;e d'avance, le patronat souhaitant &#233;conomiser 1 milliard d'euros. Au final, s'il y a &#233;chec de cette n&#233;gociation d'ici au 31 janvier 2026, l'&#201;tat pourrait reprendre la main sur le sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Positionnement des organisations sur cette n&#233;gociation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cinq syndicats repr&#233;sentatifs ont affich&#233; un certain scepticisme sur l'objectif des &#233;conomies &#224; r&#233;aliser. La CGT veut r&#233;gler des comptes avec le patronat qui a bien profit&#233; des ruptures conventionnelles pour se d&#233;barrasser de certains salari&#233;s. FO juge qu'en voulant 1 milliard d'&#233;conomies, le &#171; patronat se moque du monde &#187;, la CGC soup&#231;onne le patronat de vouloir que l'&#201;tat reprenne la main sur l'assurance ch&#244;mage, la CFDT et la CFTC en d&#233;saccord aussi sur l'objectif patronal se d&#233;clarent pr&#234;tes &#224; regarder le sujet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; patronal, le moins que l'on puisse dire est que l'enthousiasme n'est pas au rendez-vous. En fixant l'objectif d'&#233;conomies &#224; r&#233;aliser &#224; 1 milliard d'euros, on voit mal comment les points de vue pourraient se rapprocher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La conf&#233;rence sur le travail et les retraites&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les n&#233;gociations entre le gouvernement et son opposition de gauche ont abouti, entre autres, &#224; la suspension de la r&#233;forme des retraites de 2023. S&#233;bastien Lecornu avait annonc&#233; la tenue d'une &#171; conf&#233;rence sociale sur le travail et les retraites &#187;. Il entend profiter de cette suspension pour remettre la question des retraites &#224; plat et d&#233;gager des propositions susceptibles d'&#234;tre reprises par les diff&#233;rentes &#233;curies en pr&#233;sence lors des &#233;lections pr&#233;sidentielles. En plus des organisations syndicales repr&#233;sentatives au plan national interprofessionnel (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC et Medef, CPME, U2P), UNSA, Solidaires, FNSEA, UDES et les employeurs publics ont &#233;t&#233; invit&#233;s. Le Medef et Solidaires n'ont pas r&#233;pondu &#224; cette invitation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conf&#233;rence durera jusqu'&#224; l'&#233;t&#233; prochain ponctu&#233;e par des r&#233;unions mensuelles. Elles seront anim&#233;es par des personnalit&#233;s reconnues pour leurs comp&#233;tences. Des experts et bien s&#251;r les partenaires sociaux y interviendront. Premi&#232;re r&#233;union le 30 janvier. Les d&#233;bats aborderont toutes les questions qui concernent le travail et l'emploi et les &#233;volutions du syst&#232;me de retraite. Un vaste programme, d'autant que l'ensemble des sujets feront l'objet d'une approche sp&#233;cifique entre secteur priv&#233; et public. Les participants paraissent tous vouloir aborder ces questions de fa&#231;on constructive mais s'interrogent sur les d&#233;bouch&#233;s de cette conf&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les organisations syndicales, entre volont&#233; d'avancer et scepticisme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutes les organisations syndicales se f&#233;licitent que les secteurs priv&#233;s et publics soient concern&#233;s par ces travaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CFDT y voit un excellent moyen de r&#233;aborder le sujet des retraites par le bon bout en partant des r&#233;alit&#233;s du travail. Elle pousse entre autres sujets l'id&#233;e de la retraite &#224; la carte o&#249;, sans &#226;ge l&#233;gal, chacun pourrait d&#233;cider en connaissance de cause de la date de son d&#233;part &#224; la retraite. Aucun sujet ne doit &#234;tre tabou y compris la capitalisation qui, pour elle, doit de toutes fa&#231;ons rester marginale dans le syst&#232;me des retraites. Cette conf&#233;rence lui semble un bon moyen de faire conna&#238;tre et appr&#233;cier ses propositions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CGT compte bien r&#233;affirmer sa revendication d'abroger la r&#233;forme de 2023. Pour elle la conf&#233;rence, tout en abordant la question des conditions de travail et de la p&#233;nibilit&#233;, doit d&#233;boucher sur un mode de financement du retour &#224; la retraite &#224; 60 ans et propose qu'elle soit suivie d'un ou plusieurs r&#233;f&#233;rendums sur les sujets abord&#233;s. &#192; l'approche de son prochain congr&#232;s et malgr&#233; l'&#233;chec de la derni&#232;re journ&#233;e d'action du 2 d&#233;cembre 2025, il ne faut pas esp&#233;rer plus d'ouverture de la part de la CGT en mati&#232;re de dialogue social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour FO, la conf&#233;rence peut servir de levier &#224; une v&#233;ritable n&#233;gociation dans le respect de l'agenda des partenaires sociaux. FO a d&#233;clar&#233; &#171; ne pas &#234;tre l&#224; pour alimenter le d&#233;bat d'id&#233;e de la pr&#233;sidentielle de 2027 &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CFE-CGC appr&#233;cie que les choses soient enfin remises dans l'ordre et donc parler du travail et de l'emploi, &#034;le c&#339;ur du sujet &#187;, avant d'aborder la question des retraites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CFTC a r&#233;affirm&#233; sa volont&#233; de promouvoir la retraite par points qui est &#171; un syst&#232;me plus juste et plus &#233;quitable &#187;. Au contraire de FO, la CFTC consid&#232;re que &#171; si cela sert &#224; &#233;clairer le d&#233;bat de la future pr&#233;sidentielle, on aura d&#233;j&#224; fait une partie du travail &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'UNSA accueille de fa&#231;on positive cette conf&#233;rence qui permet un dialogue approfondi entre partenaires sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Solidaires n'a pas particip&#233; &#224; la conf&#233;rence sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; patronal, la CPME a tenu un discours assez consensuel sur le lien performance &#233;conomique et progr&#232;s social. La CPME constate que le travail ne peut plus &#224; lui seul financer la protection sociale. &#171; On a atteint des limites insupportables ! &#187;. Concernant le travail, admettant des progr&#232;s &#224; faire du c&#244;t&#233; manag&#233;rial, la CPME a insist&#233; sur la pr&#233;vention de l'usure au travail.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'U2P consid&#232;re que pour faire face au d&#233;fi de la d&#233;mographie, il faut repousser davantage l'&#226;ge de d&#233;part &#224; la retraite. Elle appelle toutefois au d&#233;passement des postures pour faire de la conf&#233;rence un espace utile.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quant au Medef, grand absent de cette conf&#233;rence, il refuse de participer pour protester contre la vague de projet fiscaux du gouvernement et du parlement. Une position qui peut surprendre alors que, dans le pass&#233;, la premi&#232;re organisation patronale n'avait jamais adopt&#233; la politique de la chaise vide. Et le pr&#233;texte invoqu&#233; par son Pr&#233;sident de privil&#233;gier l'agenda autonome des partenaires sociaux ne convainc personne. Depuis quelques mois on assiste &#224; un durcissement des positions sociales du Medef notamment &#224; la suite de l'&#233;chec qu'il a provoqu&#233; du conclave. Cela pose un v&#233;ritable probl&#232;me pour la qualit&#233; du dialogue social. Reviendra-t-il &#224; la table de cette conf&#233;rence ? En tous cas c'est ce que souhaitent les autres acteurs sociaux et le ministre du Travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2026 devrait &#234;tre une ann&#233;e pleine d'enjeux pour les acteurs sociaux. Patronats et syndicats de salari&#233;s sauront-ils s'en saisir ? D'autant que les principales organisations syndicales nationales (FO, CGT, CFDT, CFE-CGC) vont r&#233;unir chacune leur congr&#232;s. Des congr&#232;s qui peuvent s'av&#233;rer compliqu&#233;s pour FO o&#249; son secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral est contest&#233; en interne et surtout pour la CFE-CGC qui fait face &#224; une bataille de succession entre un candidat des Banques (Christophe Roth), soutenu par le syndicat de policiers Alliance, et la candidate (Christelle Thieffinne) soutenue par le Pr&#233;sident sortant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus largement, 2026 pourrait &#234;tre, si les partenaires sociaux s'en donnent les moyens, l'ann&#233;e de l'approfondissement du dialogue social alors que l'&#201;tat semble avoir abandonn&#233; sa posture de r&#233;serve vis-&#224;-vis d'eux. L'affirmation des positions des uns et des autres peut aussi permettre un dialogue social plus riche, plus exigeant, porteur de progr&#232;s pour les entreprises et pour les salari&#233;s. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2636 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH334/jlp-partenaires-sociaux-fin-2025-a4fd4.jpg?1776318983' width='500' height='334' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Source&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Minist&#232;re du travail, conf&#233;rence sociale et retraites :&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://travail-emploi.gouv.fr/conference-travail-emploi-retraites&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://travail-emploi.gouv.fr/conference-travail-emploi-retraites&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Vers un dispositif unique de r&#233;duction g&#233;n&#233;rale d&#233;gressive des cotisations patronales</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/vers-un-dispositif-unique-de-reduction-generale-degressive-des-cotisations-patronales</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clesdusocial.com/vers-un-dispositif-unique-de-reduction-generale-degressive-des-cotisations-patronales</guid>
		<dc:date>2025-09-27T17:03:38Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Politiques publiques</dc:subject>
		<dc:subject>Patronat</dc:subject>
		<dc:subject>Syst&#232;me de protection sociale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Un d&#233;cret n&#186; 2025-887 du 4 septembre 2025 met en &#339;uvre la deuxi&#232;me &#233;tape de la r&#233;forme, qui permet d'aboutir, en 2026, &#224; un dispositif unique de r&#233;duction g&#233;n&#233;rale d&#233;gressive des cotisations patronales sur les salaires inf&#233;rieurs &#224; trois fois le Smic en vigueur. &lt;br class='autobr' /&gt; Tout en maintenant les niveaux &#233;lev&#233;s d'exon&#233;rations pour les emplois r&#233;mun&#233;r&#233;s au SMIC ou &#224; des niveaux tr&#232;s proches, cet acte II d'une r&#233;forme enclench&#233;e en 2024 devrait faire des gagnants et perdants pour les employeurs (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-systeme-social-" rel="directory"&gt;Syst&#232;me social&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-les-politiques-publiques-+" rel="tag"&gt;Politiques publiques&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-le-patronat-+" rel="tag"&gt;Patronat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-systeme-de-protection-sociale-+" rel="tag"&gt;Syst&#232;me de protection sociale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L150xH100/jlp-reduction-cotisation-patron-62a5b.jpg?1776318951' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un d&#233;cret n&#186; 2025-887 du 4 septembre 2025 met en &#339;uvre la deuxi&#232;me &#233;tape de la r&#233;forme, qui permet d'aboutir, en 2026, &#224; un dispositif unique de r&#233;duction g&#233;n&#233;rale d&#233;gressive des cotisations patronales sur les salaires inf&#233;rieurs &#224; trois fois le Smic en vigueur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Tout en maintenant les niveaux &#233;lev&#233;s d'exon&#233;rations pour les emplois r&#233;mun&#233;r&#233;s au SMIC ou &#224; des niveaux tr&#232;s proches, cet acte II d'une r&#233;forme enclench&#233;e en 2024 devrait faire des gagnants et perdants pour les employeurs acquittant des salaires au-dessus des minimums.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'id&#233;e est de &#171; ne pas p&#233;naliser &#187; les secteurs employant des salari&#233;s parmi les moins qualifi&#233;s, mais aussi de &#171; soutenir l'attractivit&#233; et la comp&#233;titivit&#233; des secteurs &#224; forte valeur ajout&#233;e, comme le secteur industriel &#187;, peut-on lire dans un document adress&#233; &#224; une commission de la S&#233;curit&#233; sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus d'exon&#233;rations au-del&#224; de 3 SMIC&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans le d&#233;tail, le co&#251;t du travail pourrait baisser en 2026 pour les salaires compris entre 1,4 et 1,8 SMIC environ, r&#233;v&#232;le une note administrative. Les entreprises devraient aussi &#234;tre davantage aid&#233;es qu'aujourd'hui pour les r&#233;mun&#233;rations comprises entre 2,2 et 2,8 SMIC environ. &lt;br class='autobr' /&gt;
En revanche, le co&#251;t du travail devrait augmenter pour les salaires entre 1,8 et 2,2 SMIC environ. Les salaires sup&#233;rieurs &#224; 3 SMIC et allant jusqu'&#224; 3,3 SMIC ne devraient, quant &#224; eux, plus b&#233;n&#233;ficier d'exon&#233;rations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De quoi contrarier les entreprises embauchant les salari&#233;s les plus qualifi&#233;s. Elles &#233;taient d&#233;j&#224; mont&#233;es au cr&#233;neau pour d&#233;noncer un coup de rabot pesant sur leur comp&#233;titivit&#233;. In fine, pour les salaires &#233;quivalents &#224; 3 SMIC, le projet pr&#233;voit un minimum d'exon&#233;rations alors qu'elles &#233;taient r&#233;duites &#224; n&#233;ant &#224; ce niveau dans la copie initiale de Michel Barnier.&lt;br class='autobr' /&gt;
La r&#233;forme pr&#233;voit par ailleurs une baisse beaucoup plus r&#233;guli&#232;re des exon&#233;rations au fur et &#224; mesure de la hausse des salaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Trappes &#224; bas salaires &lt;/strong&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Un ph&#233;nom&#232;ne dit de &#171; trappe &#224; bas salaires &#187; notamment point&#233; du doigt par les &#233;conomistes Antoine Bozio et Etienne Wasmer. &lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
Charg&#233;s par le gouvernement d'Elisabeth Borne de se pencher sur les &#171; all&#232;gements de charges &#187;, ceux-ci avaient jet&#233; un pav&#233; dans la mare en 2024 en proposant de r&#233;duire les exon&#233;rations au niveau du SMIC et de les supprimer au-del&#224; de 2,5 SMIC. Et ce, de fa&#231;on &#224; &lt;i&gt;&#171; encourager les progressions salariales &#187;&lt;/i&gt; en faisant baisser davantage le co&#251;t du travail pour les salaires interm&#233;diaires (compris entre 1,2 et 1,9 SMIC).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces propositions avaient int&#233;ress&#233; le Premier ministre de l'&#233;poque, Gabriel Attal, qui avait fait de la &#171; d&#233;smicardisation &#187; du pays l'un des chevaux de bataille de son gouvernement, mais dissolution oblige, il n'avait pas eu le temps de passer aux travaux pratiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Son successeur, Michel Barnier, avait repris le flambeau et propos&#233; une r&#233;forme des all&#232;gements, quitte &#224; rench&#233;rir le co&#251;t des emplois au SMIC. Il s'&#233;tait cependant heurt&#233; aux entreprises qui avaient brandi la menace de licenciements massifs dans les secteurs employant des personnes peu qualifi&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est revenu enfin au gouvernement de Fran&#231;ois Bayrou de concr&#233;tiser la promesse d'une refonte d'un dispositif &#171; qui ne p&#233;nalise pas les entreprises &#187;, avec la publication d'un d&#233;cret : &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;n&#186; 2025-887 paru au JO du 4 septembre 2025 mettant en musique la r&#233;forme du dispositif unique de r&#233;duction g&#233;n&#233;rale d&#233;gressive des cotisations patronales. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans le d&#233;tail&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;L'article 18 de la LFSS pour 2025 a pr&#233;vu une refonte en deux &#233;tapes du syst&#232;me actuel d'all&#232;gements g&#233;n&#233;raux de cotisations patronales sur les bas salaires. &lt;/i&gt; &lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Pour 2025, le d&#233;cret d'application n&#186; 2025-318 du 4 avril 2025 a notamment act&#233; une diminution du taux maximal d'exon&#233;ration au niveau du Smic et des taux r&#233;duits de cotisations patronales maladie et famille (dits &#171; bandeaux maladie et famille &#187;). &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le d&#233;cret n&#186; 2025-887 du 4 septembre 2025 met en &#339;uvre la deuxi&#232;me &#233;tape de la r&#233;forme, qui permet d'aboutir, en 2026, &#224; un dispositif unique de r&#233;duction g&#233;n&#233;rale d&#233;gressive des cotisations patronales sur les salaires inf&#233;rieurs &#224; trois fois le Smic en vigueur, en supprimant en contrepartie les bandeaux famille et maladie. En effet, l'ensemble des dispositions l&#233;gales relatives aux r&#233;ductions proportionnelles de cotisations d'assurance maladie et d'allocations familiales ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; abrog&#233;es &#224; effet du 1er janvier 2026, par la LFSS pour 2025, sauf exon&#233;rations sp&#233;cifiques. &lt;/strong&gt; Ces deux dispositifs sont en effet amen&#233;s &#224; dispara&#238;tre &#224; cette date, au profit de la r&#233;duction g&#233;n&#233;rale d&#233;gressive unique. Le d&#233;cret du 4 septembre abroge en cons&#233;quence les dispositions r&#233;glementaires correspondantes &#224; compter de 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;cret modifie les param&#232;tres de calcul de la future r&#233;duction g&#233;n&#233;rale d&#233;gressive, qui deviendra l'unique composante des all&#232;gements g&#233;n&#233;raux de cotisations en 2026 (revenus d'activit&#233; maximaux &#233;ligibles, coefficient maximal de r&#233;duction, d&#233;gressivit&#233;). Ces dispositions s'appliquent aux cotisations et contributions dues au titre des p&#233;riodes d'activit&#233; &#224; compter du 1er janvier 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ainsi, concernant le plafond d'&#233;ligibilit&#233;, la r&#233;duction g&#233;n&#233;rale deviendra nulle pour les r&#233;mun&#233;rations au moins &#233;gales &#224; trois Smic. &lt;/strong&gt; La LFSS pour 2025 a en effet pr&#233;vu que la r&#233;duction g&#233;n&#233;rale s'appliquera aux r&#233;mun&#233;rations inf&#233;rieures &#224; un montant fix&#233; par d&#233;cret, compris entre le Smic applicable au 1er janvier 2024 major&#233; de 200 % et le Smic en vigueur &#224; l'ann&#233;e N major&#233; de 200 %, soit trois Smic. &lt;br class='autobr' /&gt;
Comme annonc&#233; par le gouvernement, le d&#233;cret fixe donc ce point de sortie &#224; trois fois le Smic en vigueur. Il faudra tenir compte, le cas &#233;ch&#233;ant, d'une &#233;ventuelle revalorisation du Smic intervenant en cours d'ann&#233;e, comme c'&#233;tait le cas avant 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour conclure&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Au moment o&#249; l'adoption d'un nouveau budget pour le pays est au c&#339;ur du d&#233;bat politique, &lt;/strong&gt; il est utile de rappeler qu'aujourd'hui, le financement de la s&#233;curit&#233; sociale se trouve plomb&#233; par des dizaines de milliards d'euros d'exon&#233;ration de cotisations patronales et, avec ces all&#233;gement devenus massifs, c'est l'ensemble de l'&#233;quilibre qui se fragilise peu &#224; peu. Ainsi depuis trente ans, ces contributions ont &#233;t&#233; syst&#233;matiquement r&#233;duites&#8230; et concr&#232;tement pour un emploi au salaire minimum, cela repr&#233;sente aujourd'hui pr&#232;s de 800 euros d'&#233;conomie mensuelle pour l'employeur, soit environ un tiers du co&#251;t du travail qui s'est &#233;vapor&#233;&#8230; &lt;strong&gt;cela peut-il durer sans cons&#233;quences pour notre mod&#232;le social ? &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour aller plus loin, nous vous recommandons la lecture d'un livre enqu&#234;te de Mathieu Aron et Caroline Michel-Aguirre &#171; le grand d&#233;tournement &#187; qui d&#233;montre comment les Fran&#231;ais financent &#8211; sans en avoir conscience &#8211; des aides publiques devenues massives pour les grandes entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_2542 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH334/jlp-reduction-cotisation-patron-b40b4.jpg?1776318984' width='500' height='334' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Sources&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Les Echos du 30-08-2025 et Protection sociale du 5/09/2025&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>N&#233;gociation sur la r&#233;vision de la Directive sur les Comit&#233;s d'entreprise europ&#233;ens (CEE) : Oui + Non = Non</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/negociation-sur-la-revision-de-la-directive-sur-les-comites-d-entreprise-europeens-CEE</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clesdusocial.com/negociation-sur-la-revision-de-la-directive-sur-les-comites-d-entreprise-europeens-CEE</guid>
		<dc:date>2023-11-11T18:01:55Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Dialogue social europ&#233;en</dc:subject>
		<dc:subject>Syndicats</dc:subject>
		<dc:subject>IRP et repr&#233;sentants des salari&#233;s</dc:subject>
		<dc:subject>Patronat</dc:subject>
		<dc:subject>Europe sociale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Rappel &lt;br class='autobr' /&gt;
En f&#233;vrier 2023 le Parlement europ&#233;en adoptait tr&#232;s largement un Rapport d'initiative l&#233;gislative demandant &#224; la Commission europ&#233;enne de proposer une r&#233;vision de la Directive sur les Comit&#233;s d'entreprise europ&#233;ens adopt&#233;e en 1994, objet d'une premi&#232;re r&#233;vision en 2009 (https://www.clesdusocial.fr/comites-d-entreprise-europeens-une-revision-necessaire-mais-problematique). Une premi&#232;re phase de consultation a &#233;t&#233; lanc&#233;e en avril posant la question aux partenaires sociaux de (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-fonction-publique-" rel="directory"&gt;#Dialogue social&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-dialogue-social-europeen-+" rel="tag"&gt;Dialogue social europ&#233;en&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-les-syndicats-+" rel="tag"&gt;Syndicats&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-representants-des-salaries-+" rel="tag"&gt;IRP et repr&#233;sentants des salari&#233;s&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-le-patronat-+" rel="tag"&gt;Patronat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-europe-sociale-+" rel="tag"&gt;Europe sociale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Rappel&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En f&#233;vrier 2023 le Parlement europ&#233;en adoptait tr&#232;s largement un Rapport d'initiative l&#233;gislative demandant &#224; la Commission europ&#233;enne de proposer une r&#233;vision de la Directive sur les Comit&#233;s d'entreprise europ&#233;ens adopt&#233;e en 1994, objet d'une premi&#232;re r&#233;vision en 2009 (&lt;a href=&#034;https://www.clesdusocial.fr/comites-d-entreprise-europeens-une-revision-necessaire-mais-problematique&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.clesdusocial.fr/comites-d-entreprise-europeens-une-revision-necessaire-mais-problematique&lt;/a&gt;). Une premi&#232;re phase de consultation a &#233;t&#233; lanc&#233;e en avril posant la question aux partenaires sociaux de l'opportunit&#233; de cette r&#233;vision. Cette consultation s'est termin&#233;e fin mai. Sans surprise, la Conf&#233;d&#233;ration europ&#233;enne des syndicats s'est prononc&#233;e pour la r&#233;vision et le patronat BusinessEurope contre cette r&#233;vision, constant &#224; son opposition radicale &#224; cette Directive. La deuxi&#232;me phase de consultation lanc&#233;e en juillet s'est termin&#233;e fin octobre. Dans cette seconde consultation la Commission, exprimant sa volont&#233; de prendre une initiative l&#233;gislative, demandait aux partenaires sociaux s'ils souhaitaient ouvrir une n&#233;gociation. L'un a dit oui, l'autre a dit non et ce n'est pas celui qu'on croit&#8230;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fin de partie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me phase de consultation des partenaires sociaux vient donc de se terminer. Le patronat europ&#233;en, constatant la volont&#233; de la Commission d'aller de l'avant pour une r&#233;vision l&#233;gislative et voulant &#233;viter toutes nouvelles mesures juridiquement contraignantes, a &#233;crit au Commissaire Nicolas Schmit pour annoncer sa volont&#233; d'ouvrir une n&#233;gociation avec la CES. En m&#234;me temps il envoyait une lettre &#224; Esther Lynch, la secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale de la CES pour lui annoncer que le Conseil des pr&#233;sidents de BusinessEurope avait &#171; autoris&#233; &#187; (sic) l'organisation patronale &#224; proposer l'ouverture d'une n&#233;gociation &#224; la CES, &#171; notre principal objectif (dixit le patronat) serait de trouver un accord sur des amendements &#224; la Directive qui am&#233;lioreraient le fonctionnement des CEE &#187;&#8230; Quand on se rappelle que le patronat europ&#233;en &#233;crivait qu'une r&#233;vision de la Directive serait &#171; un nouvel exemple n&#233;gatif d'une initiative r&#233;glementaire de l'UE qui nuirait profond&#233;ment &#224; la comp&#233;titivit&#233; des entreprises &#187;, on voit le peu de marges d'am&#233;liorations possibles&#8230; Am&#233;liorer le fonctionnement des CEE pour BusinessEurope se limiterait &#224; des recommandations ou un code de conduite mais &#224; rien de contraignant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La CES ne s'y est pas tromp&#233;e en adoptant sa r&#233;ponse &#224; la deuxi&#232;me consultation &#224; son Comit&#233; ex&#233;cutif de Madrid des 27/28 septembre. La CES rappelle tout d'abord ses exigences pour am&#233;liorer la Directive : l'acc&#232;s &#224; la justice et des sanctions r&#233;ellement dissuasives pour non-respect des termes de la Directive et/ou de l'accord CEE ; un droit d'injonction pour suspendre toute d&#233;cision de la direction si celle-ci n'a pas tenu compte des droits &#224; la consultation du CEE ; le renforcement et l'&#233;largissement du r&#244;le des experts nomm&#233;s par les syndicats ; une meilleure d&#233;finition des droits &#224; l'information et &#224; la consultation avant une d&#233;cision (droit pr&#233;alable) ; limitation de la clause de confidentialit&#233; ; la garantie des moyens financiers et mat&#233;riels au travail des CEE ; la fin des d&#233;rogations aux accords ant&#233;rieurs &#224; la Directive de 1994 pour garantir les m&#234;mes droits &#224; tous les accords. Il faut dire que le patronat europ&#233;en est radicalement oppos&#233; &#224; ces am&#233;liorations ! &lt;br class='autobr' /&gt;
La CES en rappelant son engagement pour le Dialogue social europ&#233;en rappelle &#233;galement les r&#233;ponses du patronat &#224; la premi&#232;re phase de consultation et ses propos publics contre toute am&#233;lioration juridique de la Directive. De m&#234;me la plupart des organisations patronales affirment qu'aucune r&#233;vision n'est n&#233;cessaire et affirment m&#234;me que les probl&#232;mes d&#233;crits par la Commission n'existent pas ! La CES en conclut qu'elle ne voit pas ce que la n&#233;gociation apporterait de substantiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Consid&#233;rant d&#232;s lors qu'il y a urgence, elle presse la Commission d'adopter une proposition de r&#233;vision l&#233;gislative pour assurer des am&#233;liorations durant cette l&#233;gislature. Elle r&#233;pond donc n&#233;gativement &#224; la proposition de n&#233;gociation du patronat. L'ouverture d'une n&#233;gociation dont l'issue est plus qu'incertaine, surtout quand on voit le blocage patronal dans la n&#233;gociation en cours sur le droit &#224; la d&#233;connexion des t&#233;l&#233;travailleurs, serait pour la CES un risque &#233;norme d'enterrement de la r&#233;vision de cette Directive si importante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et maintenant&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La balle est dans le camp de la Commission car le refus de n&#233;gociation d'un des partenaires sociaux entraine la reprise de l'initiative l&#233;gislative. Tout d&#233;pendra donc de la rapidit&#233; de proposition de la Commission. On sait que, pass&#233;e la fin de l'ann&#233;e, plus aucune initiative l&#233;gislative ne pourra &#234;tre mise sur la table du Conseil et du Parlement europ&#233;en. Nicolas Schmit, le Commissaire aux Affaires sociales a certainement d&#233;j&#224; fait travailler ses services pour produire un texte rapidement mais sa proposition devra passer par le Coll&#232;ge des 27 Commissaires et il ne fait pas de doute que le patronat europ&#233;en va encore exercer un lobbying forcen&#233; pour entraver ou retarder la proposition. Le compte &#224; rebours est lanc&#233; !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En janvier 2024 la Pr&#233;sidence belge de l'Union europ&#233;enne a d&#233;cid&#233;, avec la Commission europ&#233;enne, d'organiser un Sommet du dialogue social &#224; Val Duchesse, le lieu o&#249; ce dialogue social europ&#233;en a &#233;t&#233; lanc&#233; le 31 janvier 1985 par Jacques Delors, alors Pr&#233;sident de la Commission europ&#233;enne. Ce rendez-vous sera important pour mesurer l'engagement des partenaires sociaux, pas seulement pour papoter, pour &#234;tre de v&#233;ritables acteurs de la construction d'un ordre normatif conventionnel compl&#233;ment indispensable &#224; l'ordre l&#233;gislatif.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Trois nouveaux dirigeants &#224; la t&#234;te de la CGT, de la CFDT et du Medef</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/trois-nouveaux-dirigeants-a-la-tete-de-la-cgt-de-la-cfdt-et-du-medef</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clesdusocial.com/trois-nouveaux-dirigeants-a-la-tete-de-la-cgt-de-la-cfdt-et-du-medef</guid>
		<dc:date>2023-07-29T17:02:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Syndicats</dc:subject>
		<dc:subject>Patronat</dc:subject>
		<dc:subject>Partenaires sociaux</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;En l'espace de quelques semaines, la CGT, la CFDT, et le MEDEF viennent de changer de dirigeants. Des renouvellements &#224; la t&#234;te de chacune des trois organisations qui ne devraient, pour autant, pas changer leurs orientations fondamentales. Contrairement &#224; la CGT, pour le MEDEF et la CFDT, ces changements ne constituent pas une surprise. &lt;br class='autobr' /&gt; Sophie Binet, nouvelle secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale de la CGT, l'invit&#233;e surprise&#8230; &lt;br class='autobr' /&gt;
Au cours d'un congr&#232;s CGT particuli&#232;rement tendu, alors m&#234;me que deux autres (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-negociation-" rel="directory"&gt;N&#233;gociation&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-les-syndicats-+" rel="tag"&gt;Syndicats&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-le-patronat-+" rel="tag"&gt;Patronat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-les-partenaires-sociaux-+" rel="tag"&gt;Partenaires sociaux&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;En l'espace de quelques semaines, la CGT, la CFDT, et le MEDEF viennent de changer de dirigeants. Des renouvellements &#224; la t&#234;te de chacune des trois organisations qui ne devraient, pour autant, pas changer leurs orientations fondamentales. Contrairement &#224; la CGT, pour le MEDEF et la CFDT, ces changements ne constituent pas une surprise.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sophie Binet, nouvelle secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale de la CGT, l'invit&#233;e surprise&#8230;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours d'un congr&#232;s CGT particuli&#232;rement tendu, alors m&#234;me que deux autres pr&#233;tendantes avaient &#233;t&#233; sollicit&#233;es, Sophie Binet est parvenue &#224; se faire &#233;lire par le Comit&#233; conf&#233;d&#233;ral national de la CGT compos&#233; des repr&#233;sentants des f&#233;d&#233;rations et des unions d&#233;partementales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sophie Binet apr&#232;s des &#233;tudes de philosophie est devenue conseill&#232;re principale d'&#233;ducation dans un lyc&#233;e des quartiers nord de Marseille. &#201;tudiante, elle participe comme membre de la direction de l'UNEF aux discussions nationales intersyndicales contre le CPE en 2006. Militante du PS, elle adh&#232;re &#171; comme une &#233;vidence &#187; &#224; la CGT &#224; la fin des ann&#233;es 2000 pour gravir rapidement les &#233;chelons du syndicat. En 2013, elle devient permanente et entre au Bureau conf&#233;d&#233;ral. En 2014, elle est &#233;lue secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale adjointe de l'UGICT, l'organisation des cadres et techniciens CGT dont elle devient secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale en 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Difficile de savoir quelle direction va prendre la CGT de Sophie Binet avec une &#233;quipe dirigeante cens&#233;e repr&#233;senter toutes les sensibilit&#233;s de l'organisation dont l'arriv&#233;e de poids lourds opposants &#224; Philippe Martinez tels que Laurent Brun des cheminots qui devient administrateur (tr&#233;sorier) de la CGT, un poste cl&#233;, et S&#233;bastien Menesplier de la f&#233;d&#233;ration des mines et de l'&#233;nergie. C'est cette m&#234;me &#233;quipe qui a ratifi&#233; l'accord ATMP issu de l'agenda autonome des partenaires sociaux auquel la CGT avait refus&#233; de s'associer&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier d&#233;fi de Sophie Binet sera de r&#233;unifier durablement l'organisation qui s'est montr&#233;e violemment divis&#233;e lors du dernier congr&#232;s. M&#234;me si ses premiers pas dans ce domaine semblent plut&#244;t r&#233;ussis, la t&#226;che s'annonce difficile sur le long terme. &#171; Bonne cliente &#187; des m&#233;dias et adepte de &#171; punchlines &#187; bien senties venues d'un parcours militant plut&#244;t activiste, elle risque de ne pas masquer tr&#232;s longtemps l'absence de r&#233;elle ligne directrice d'une CGT en perte d'influence dans les entreprises depuis de nombreuses ann&#233;es. Par exemple, ses sensibilit&#233;s &#233;cologiste et f&#233;ministe risquent rapidement de se heurter au productivisme et la culture &#171; muscl&#233;e &#187; des f&#233;d&#233;rations industrielles et de l'&#233;nergie CGT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marylise L&#233;on succ&#232;de &#224; Laurent berger &#224; la t&#234;te de la CFDT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas de surprise &#224; la CFDT. En accord avec le Bureau National, lors du dernier congr&#232;s conf&#233;d&#233;ral &#224; Lyon, Laurent Berger avait annonc&#233; son d&#233;part en cours de mandat. Il a donc logiquement annonc&#233; sa d&#233;mission de son poste de secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral en avril et propos&#233; que Marylise L&#233;on lui succ&#232;de. Chose faite le 21 juin apr&#232;s une r&#233;union du Bureau national extraordinaire &#224; la mi-temps d'un rassemblement conf&#233;d&#233;ral saluant le d&#233;part de Laurent Berger. Sa succession pr&#233;par&#233;e de longue date fait largement consensus dans la CFDT.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marylise L&#233;on apr&#232;s des &#233;tudes de chimie a d'abord travaill&#233; dans un cabinet de conseil comme responsable s&#233;curit&#233; environnement. Cela lui a permis de d'aller au contact de la r&#233;alit&#233; du travail dans plusieurs entreprises industrielles. Elle rejoint la CFDT au d&#233;but des ann&#233;es 2000. Comme son homologue c&#233;g&#233;tiste, c'est pour elle une &#233;vidence. Marqu&#233;e par la catastrophe industrielle d'AZF &#224; Toulouse, elle int&#232;gre la f&#233;d&#233;ration chimie &#233;nergie CFDT sur les questions de risques industriels en 2008 apr&#232;s un passage au service formation de cette m&#234;me f&#233;d&#233;ration o&#249; elle est tr&#232;s engag&#233;e sur la RSE et la transition &#233;cologique et num&#233;rique. Elle est &#233;lue en 2014 &#224; la commission ex&#233;cutive conf&#233;d&#233;rale de la CFDT et devient secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale adjointe en 2018 notamment responsable du Pacte du pouvoir de vivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Connue et reconnue comme tr&#232;s bonne n&#233;gociatrice par ses interlocuteurs patronaux et syndicaux, son action devrait se situer en continuit&#233; de celle de son pr&#233;d&#233;cesseur et donc du mandat donn&#233; par le dernier congr&#232;s conf&#233;d&#233;ral. La ligne est claire : celle d'un syndicalisme r&#233;formiste et exigeant qui place le dialogue social et la n&#233;gociation au centre de son action. Sa premi&#232;re expression en tant que secr&#233;taire g&#233;n&#233;rale face aux militants de la CFDT le 21 juin a montr&#233; une forme d'aisance tranquille d'une responsable s&#251;re de ses choix et du soutien de son organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Patrick Martin nouveau pr&#233;sident du MEDEF &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec 73 % des 1 023 grands &#233;lecteurs du Medef, Patrick Martin, pr&#233;sident d&#233;l&#233;gu&#233; du Medef et &#171; bras droit &#187; de Geoffroy Roux de B&#233;zieux, s'est impos&#233; sans surprise &#224; l'&#233;lection du nouveau pr&#233;sident du Medef face &#224; Dominique Carlac'h ancienne porte-parole de l'organisation patronale dans la m&#234;me &#233;quipe donc que le nouveau pr&#233;sident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Titulaire de plusieurs dipl&#244;mes de grandes &#233;coles dont l'Institut d'&#233;tudes politiques de Paris, Patrick Martin est &#224; la t&#234;te de l'entreprise familiale de distribution de mat&#233;riel professionnel Martin-Belaysoud dont le chiffre d'affaires a &#233;t&#233; de 1 milliard d'euros en 2022 et emploie 3 000 salari&#233;s. Il fait partie des 500 plus grandes fortunes de France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soutenu par les f&#233;d&#233;rations de branches qui comptent le plus au Medef, le nouveau pr&#233;sident a re&#231;u aussi le soutien de nombreux Medef territoriaux dont il est issu puisqu'il a &#233;t&#233; pr&#233;sident du Medef de l'Ain puis celui de la r&#233;gion Auvergne-Rh&#244;ne-Alpes. Il va prendre les r&#234;nes d'une organisation qui souffre toujours d'une mauvaise image chez 44 % des Fran&#231;ais et, plus grave, 54 % des chefs de petites entreprises (Sondage Elabe).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa pr&#233;sidence se situera dans la continuit&#233; de la pr&#233;sidence pr&#233;c&#233;dente : d&#233;fense de la politique de l'offre, baisse des charges des entreprises, politique contractuelle avec notamment la r&#233;ussite de l'agenda social des partenaires sociaux. Convaincu de l'importance de la transition &#233;cologique, il devra d'abord convaincre ses pairs d'agir dans ce domaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son principal d&#233;fi sera de se faire conna&#238;tre aupr&#232;s du grand public surtout apr&#232;s la tr&#232;s m&#233;diatique pr&#233;sidence de Geoffroy Roux de B&#233;zieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;/br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ainsi, trois nouveaux leaders aux parcours et attitudes diff&#233;rentes viennent de prendre la t&#234;te des trois plus importants partenaires sociaux fran&#231;ais. Ils devront dans le m&#234;me temps trouver leurs marques dans l'exercice de leurs nouvelles fonctions et apprendre &#224; travailler ensemble.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Modernisation du dialogue social : la loi du 31 janvier 2007 &#8230;et depuis ?</title>
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		<dc:subject>Syndicats</dc:subject>
		<dc:subject>Etat</dc:subject>
		<dc:subject>Accords interprofessionnels</dc:subject>
		<dc:subject>Patronat</dc:subject>
		<dc:subject>Dialogue social interprofessionnel</dc:subject>
		<dc:subject>Partenaires sociaux</dc:subject>
		<dc:subject>Loi et droit du travail</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; les partenaires sociaux reposent la question de l'articulation de la d&#233;mocratie sociale et de la d&#233;mocratie politique et de leur r&#244;le dans la cr&#233;ation des droits sociaux, il peut &#234;tre utile de faire un retour sur l'&#233;volution de leur place dans la d&#233;finition des r&#232;gles qui r&#233;gissent le monde du travail, avec l'exemple d'une loi centrale, pas toujours appliqu&#233;e, celle du 31 janvier 2007. &lt;br class='autobr' /&gt; La France, traditionnellement un pays de lois &lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis la R&#233;volution fran&#231;aise, la France (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-accords-interprofessionnels-+" rel="tag"&gt;Accords interprofessionnels&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-dialogue-social-interprofessionnel-+" rel="tag"&gt;Dialogue social interprofessionnel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-les-partenaires-sociaux-+" rel="tag"&gt;Partenaires sociaux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-loi-et-droit-du-travail-+" rel="tag"&gt;Loi et droit du travail&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'heure o&#249; les partenaires sociaux reposent la question de l'articulation de la d&#233;mocratie sociale et de la d&#233;mocratie politique et de leur r&#244;le dans la cr&#233;ation des droits sociaux, il peut &#234;tre utile de faire un retour sur l'&#233;volution de leur place dans la d&#233;finition des r&#232;gles qui r&#233;gissent le monde du travail, avec l'exemple d'une loi centrale, pas toujours appliqu&#233;e, celle du 31 janvier 2007.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La France, traditionnellement un pays de lois&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis la R&#233;volution fran&#231;aise, la France est le pays des lois, avec l'ambition de couvrir par de m&#234;mes textes nationaux toutes les r&#233;alit&#233;s pr&#233;sentes sur le territoire. Car c'est la R&#233;volution, avec la loi Le Chapelier de1791, qui interdit l'existence des corporations donc toute organisation ouvri&#232;re. Quelques lois concernant le travail sont &#233;labor&#233;es au cours du XIX&#232;me si&#232;cle : travail des enfants, droit de gr&#232;ve, syndicats, accidents du travail, entre autres. La loi Le Chapelier ne sera abolie qu'en 1864 et loi relative &#224; la cr&#233;ation des syndicats professionnels (dite loi Waldeck-Rousseau) et qui les autorise est enfin vot&#233;e le 21 mars 1884. Et il faut attendre 1919 pour que soit cr&#233;&#233; le droit &#224; des conventions collectives, d&#233;marrant ainsi officiellement la n&#233;gociation collective. Mais la loi restait la source essentielle des r&#232;gles du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela change &#224; partir de 1982 avec les lois Auroux qui, entre autres, cr&#233;ent l'obligation annuelle de n&#233;gocier : les fameuses NAO, n&#233;gociations obligatoires annuelles&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; sur les salaires, organisation et dur&#233;e du travail. Cela multiplie les n&#233;gociations d'entreprises et fait entrer un plus de dialogue social dans les entreprises (sauf TPE-PME).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus r&#233;cemment, la loi du 4 mai 2004 permet aux accords d'entreprise de d&#233;roger pour la premi&#232;re fois au &#171; principe de faveur &#187;, c'est-&#224; dire &#224; l'obligation d'&#234;tre mieux disant que les accords collectifs sup&#233;rieurs auxquels l'entreprise est rattach&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La loi du 31 janvier 2007, dite &#171; loi Larcher &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le dialogue social restait limit&#233; et, aux yeux de beaucoup, restait tr&#232;s en retard par rapport &#224; d'autres pays (Allemagne, Su&#232;de, etc.) et au processus europ&#233;en o&#249;, depuis le trait&#233; de Maastricht du 20 septembre 1992, tout projet de l&#233;gislation sociale europ&#233;enne devait passer par une proc&#233;dure obligatoire de consultation des partenaires sociaux par la Commission europ&#233;enne, pouvant donner lieu, s'ils le souhaitent, &#224; une n&#233;gociation entre eux (maximum 9 mois).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus en 2006-2007 les temps &#233;taient tr&#232;s orageux avec le projet du gouvernement de cr&#233;er un &#171; contrat premi&#232;re embauche &#187; que bien s&#251;r les syndicats refusaient. De nombreuses voix s'&#233;levaient pour demander une modernisation du dialogue social, au lieu d'un fonctionnement avec tensions r&#233;currentes et incompr&#233;hensions entre l'&#201;tat et les partenaires sociaux. Le ministre du Travail, G&#233;rard Larcher, en &#233;tait convaincu et fit adopter la loi &#171; de modernisation du dialogue social &#187; du 31 janvier 2007, tr&#232;s courte mais essentielle, d'autant plus qu'elle est devenue l'article L1 du Code du travail.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Tout projet de r&#233;forme envisage&#769; par le Gouvernement qui porte sur les relations individuelles et collectives du travail, l'emploi et la formation professionnelle et qui rele&#768;ve du champ de la n&#233;gociation nationale et interprofessionnelle fait l'objet d'une concertation pr&#233;alable avec les organisations syndicales de salari&#233;s et d'employeurs repr&#233;sentatives au niveau national et interprofessionnel en vue de l'ouverture &#233;ventuelle d'une telle n&#233;gociation &#187;. M&#234;me si le texte pr&#233;cise que &#171; le pr&#233;sent article n'est pas applicable en cas d'urgence &#187;, ce qui cr&#233;e une incertitude par la non-d&#233;finition de ce concept, la loi instaure une m&#233;thode de pr&#233;paration des lois sociales par le d&#233;veloppement de la n&#233;gociation pr&#233;alable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, quand le gouvernement pr&#233;voit de faire une loi sociale, il doit d'abord transmettre aux partenaires sociaux un document comportant &#171; des &#233;l&#233;ments de diagnostic, les objectifs poursuivis et les principales options &#187;. Les partenaires sociaux d&#233;cident ou non de n&#233;gocier sur le sujet. Et apr&#232;s n&#233;gociation et/ou concertation, le gouvernement r&#233;dige son projet de loi, le transmet pour avis au conseil de concertation nationale comp&#233;tent, puis le transmet au Parlement pour discussion et vote.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une loi in&#233;galement appliqu&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les premiers temps de son existence, effectivement la n&#233;gociation a pr&#233;c&#233;d&#233; des lois, tel l'ANI du 11 janvier 2008 repris par la loi du 25 juin 2008 de &#171; modernisation du march&#233; du travail &#187; (suppression du contrat premi&#232;re embauche, rupture conventionnelle, CDD &#224; objet d&#233;fini, l&#233;galisation du portage salarial&#8230;) puis la loi du 20 aout 2008 de &#171; r&#233;novation de la d&#233;mocratie sociale et r&#233;forme du temps de travail &#187;, dont les r&#232;gles de repr&#233;sentativit&#233; qui, bas&#233;es sur les suffrages, renforcent la l&#233;gitimit&#233; des syndicats. Ce processus avec n&#233;gociation a permis une meilleure int&#233;gration des r&#233;alit&#233;s du terrain, une meilleure stabilit&#233; des textes, une application plus consensuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais pourtant, cela ne dure pas toujours, notamment en fins de quinquennats. C'est le cas lors de la fin de celui de Nicolas Sarkozy, qui a impos&#233; les accords de comp&#233;titivit&#233; pouvant modifier, sans leur accord, le temps de travail et le salaire de salari&#233;s, pendant une p&#233;riode de difficult&#233;s de l'entreprise. De la m&#234;me fa&#231;on, le quinquennat de Fran&#231;ois Hollande d&#233;bute par la n&#233;gociation de s&#233;curisation de l'emploi avec un ANI le 11 janvier 2013 (g&#233;n&#233;ralisation de la compl&#233;mentaire sant&#233;, droits rechargeables au ch&#244;mage, incitation &#224; la n&#233;gociation des PSE) repris par la loi du 14 juin 2013 ainsi que quelques autres textes. Mais il se termine par la loi Travail, avec conflit social et usage du 49.3.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au quinquennat qui vient de se terminer, il n'a pas vraiment &#233;t&#233; marqu&#233; par la concertation et la n&#233;gociation avec les partenaires sociaux, fonctionnant &#224; ses d&#233;buts par des ordonnances, non incluses dans la loi Larcher de m&#234;me que les propositions de loi, pour modifier les r&#232;gles du travail et du dialogue social en entreprise, sans v&#233;ritable concertation avec les partenaires sociaux. Si la pand&#233;mie a amen&#233; &#224; plus de concertation, la question reste enti&#232;rement pos&#233;e. Seule, la loi Sant&#233; au travail&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, pourtant issue d'une proposition de loi d'un duo de d&#233;put&#233;es, dont Charlotte Lecocq qui avait produit un rapport sur la question, a &#233;t&#233; pour la premi&#232;re fois pr&#233;c&#233;d&#233;e de la n&#233;gociation des partenaires sociaux&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/br&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Il n'est donc pas &#233;tonnant que les partenaires sociaux, m&#233;contents de ces relations aient relanc&#233; leurs discussions et n&#233;gociation et ont &#233;labor&#233; un projet d'accord national sur le paritarisme actuellement &#224; la signature, accept&#233; par le patronat et 3 syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC) et en attente de la d&#233;cision de FO, signe qu'ils veulent peser pour que les relations entre l'&#201;tat et les partenaires sociaux &#233;voluent vers une meilleure reconnaissance de leur place et de leur r&#244;le dans l'&#233;laboration des r&#232;gles sociales et dans la d&#233;finition de l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1611 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH307/jlp-ameliorer-la-democratie-sociale-fbedd.jpg?1776318990' width='500' height='307' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;R&#233;f&#233;rence&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Loi du 31 janvier 2007 :&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;a href=&#034;https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000273405/&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000273405/&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;https://www.clesdusocial.fr/IMG/pdf/lois_auroux_un_bilan.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.clesdusocial.fr/IMG/pdf/lois_auroux_un_bilan.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;https://www.clesdusocial.fr/la-loi-pour-renforcer-la-prevention-en-sante-au-travail-est-publiee&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.clesdusocial.fr/la-loi-pour-renforcer-la-prevention-en-sante-au-travail-est-publiee&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>MEDEF, CPME et U2P officiellement repr&#233;sentatives </title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/medef-cpme-et-u2p-officiellement-representatives</link>
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		<dc:date>2021-12-25T17:59:11Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Flash</dc:subject>
		<dc:subject>Patronat</dc:subject>
		<dc:subject>Repr&#233;sentativit&#233; patronale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'arr&#234;t&#233; du 18 novembre 2021 fixe la liste des organisations patronales repr&#233;sentatives au niveau national interprofessionnel. Sans surprise, MEDEF, CPME et U2P sont donc de nouveau repr&#233;sentatives &#224; ce niveau. &lt;br class='autobr' /&gt; Le poids relatif des organisations patronales fix&#233; par l'arr&#234;t&#233; a toutefois &#233;volu&#233;, comme indiqu&#233; dans notre article du 30 juillet 2021 [1]. Ainsi le MEDEF baisse avec 66,33 % (-4,49 points par rapport &#224; 2017), au profit de la CPME 28,64 % (+3,67 pts) et l'U2P 5,03 % (+0,82 pt). (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-patronats-" rel="directory"&gt;Patronats&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'arr&#234;t&#233; du 18 novembre 2021 fixe la liste des organisations patronales repr&#233;sentatives au niveau national interprofessionnel. Sans surprise, MEDEF, CPME et U2P sont donc de nouveau repr&#233;sentatives &#224; ce niveau.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le poids relatif des organisations patronales fix&#233; par l'arr&#234;t&#233; a toutefois &#233;volu&#233;, comme indiqu&#233; dans notre article du 30 juillet 2021&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; id=&#034;nh3-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Ainsi le MEDEF baisse avec 66,33 % (-4,49 points par rapport &#224; 2017), au profit de la CPME 28,64 % (+3,67 pts) et l'U2P 5,03 % (+0,82 pt). Disposant d'un poids sup&#233;rieur &#224; 50 %, comme pr&#233;c&#233;demment, seul le MEDEF peut s'opposer &#224; l'extension d'un accord interprofessionnel.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Source&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;L&#233;gifrance Arr&#234;t&#233; du 18 novembre 2021 &lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044345326&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044345326&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb3-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;a href=&#034;https://www.clesdusocial.com/representativite-patronale-la-cpme-gagne-du-terrain-sur-le-MEDEF&#034; class=&#034;spip_url auto&#034; rel=&#034;nofollow&#034;&gt;https://www.clesdusocial.com/representativite-patronale-la-cpme-gagne-du-terrain-sur-le-MEDEF&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les organisations patronales mal aim&#233;es des Fran&#231;ais</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/les-organisations-patronales-mal-aimees-des-francais</link>
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		<dc:date>2019-07-20T18:56:50Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Patronat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;D&#233;ficit de confiance, associ&#233;es &#224; la d&#233;fense des int&#233;r&#234;ts des grandes entreprises au d&#233;triment des petites et surtout des salari&#233;s, les organisations patronales ne sont pas aim&#233;es des Fran&#231;ais. Conscient de cette image d&#233;grad&#233;e, le Pr&#233;sident du Medef, Geoffroy Roux de B&#233;zieux, qui s'est donn&#233; pour t&#226;che de redorer le blason des organisations patronales, a lanc&#233; un chantier de r&#233;novation de son organisation lors de son AG du 2 juillet 2019. Pas s&#251;r que cela soit suffisant pour reconqu&#233;rir (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;D&#233;ficit de confiance, associ&#233;es &#224; la d&#233;fense des int&#233;r&#234;ts des grandes entreprises au d&#233;triment des petites et surtout des salari&#233;s, les organisations patronales ne sont pas aim&#233;es des Fran&#231;ais. Conscient de cette image d&#233;grad&#233;e, le Pr&#233;sident du Medef, Geoffroy Roux de B&#233;zieux, qui s'est donn&#233; pour t&#226;che de redorer le blason des organisations patronales, a lanc&#233; un chantier de r&#233;novation de son organisation lors de son AG du 2 juillet 2019. Pas s&#251;r que cela soit suffisant pour reconqu&#233;rir la confiance des Fran&#231;ais.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des sondages n&#233;gatifs pour le patronat &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux sondages sur les organisations patronales sont parus cette ann&#233;e et ont marqu&#233; l'attention au moment o&#249; Geoffroy Roux de B&#233;zieux se pr&#233;sentait devant l'assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale annuelle du Medef, juste un an apr&#232;s son &#233;lection l'an dernier &#224; la t&#234;te du Medef. Il s'agit d'un sondage Harris-Interactive&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sondage Harris-Interactive pour la F&#233;d&#233;ration fran&#231;aise du B&#226;timent r&#233;alis&#233; (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; effectu&#233; au d&#233;but de l'ann&#233;e sur l'image des organisations patronales et un sondage Elabe&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb5-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Sondage Elabe pour le Centre d'Etudes des Directeurs d'Associations (&#8230;)&#034; id=&#034;nh5-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; plus r&#233;cent (juin 2019) sur celle des organisations professionnelles (syndicats patronaux et branches professionnelles). Les deux sondages montrent que les organisations syndicales patronales sont mal aim&#233;es des Fran&#231;ais. C'est un peu moins le cas des organisations professionnelles dont l'utilit&#233; sinon l'efficacit&#233; est reconnue au service de leur secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les grandes organisations patronales mal vues des Fran&#231;ais &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;71 % des Fran&#231;ais selon le sondage Harris-Interactive ont une mauvaise image des organisations patronales bien plus que des syndicats (55 % en ont une mauvaise image). Elles sont identifi&#233;es comme d&#233;fendant l'int&#233;r&#234;t des grandes entreprises au d&#233;triment des petites et surtout des salari&#233;s. Pour les sond&#233;s, elles seraient de mauvaise foi et tenant des propos peu subtils (peut-&#234;tre un h&#233;ritage de la p&#233;riode Gattaz). Elles sont accus&#233;es de rechercher la rentabilit&#233; &#224; tout prix, de vouloir casser le mod&#232;le social ou m&#234;me de fraude fiscale&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Leur mode de financement est mal connu m&#234;me s'il n'est pas vraiment un probl&#232;me pour les sond&#233;s. Toutefois, les Fran&#231;ais sont favorables &#224; 80 % &#224; un autofinancement des organisations patronales. M&#234;me si le Fonds de financement du dialogue social am&#232;ne plus de transparence, ce financement engendre, pour les Fran&#231;ais, plus de cotisations et une perte d'ind&#233;pendance des organisations. Cela explique certainement l'engagement du Medef &#224; l'assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale du 2 juillet d'assurer &#224; terme 100 % de son financement par les cotisations de ses adh&#233;rents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les organisations patronales sont jug&#233;es utiles au fonctionnement des institutions (51 %) et repr&#233;sentant bien les int&#233;r&#234;ts des entreprises (54 %), leurs propositions ne sont &#171; pas jug&#233;es bonnes pour am&#233;liorer l'&#233;conomie fran&#231;aise &#187; (63 % les jugent mauvaises).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La m&#233;fiance est de mise vis-&#224;-vis des organisations patronales. Ainsi, les Fran&#231;ais ne sont que 30 % &#224; leur accorder leur confiance pour faire des propositions &#233;conomiques allant dans le bon sens (44 % aux syndicats de salari&#233;s). Si 60 % des Fran&#231;ais souhaitent que les syndicats de salari&#233;s jouent un r&#244;le au moins aussi important qu'aujourd'hui, ils ne sont que 46 % &#224; le souhaiter pour les organisations patronales. 52 % (contre 36 % pour les syndicats de salari&#233;s) veulent m&#234;me qu'elles jouent un r&#244;le moins important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les organisations professionnelles mieux appr&#233;ci&#233;es&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sondage Elabe est plus positif pour les organisations professionnelles. Elles sont jug&#233;es utiles (59 % des sond&#233;s), expertes dans leur secteur d'activit&#233; (68 %) et proches des r&#233;alit&#233;s de terrain (56 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'image g&#233;n&#233;rale reste faible. Elles n'ont la confiance que de 31 % des Fran&#231;ais (contre 17 % aux organisations patronales dans ce sondage). Pour les sond&#233;s, leur image est tr&#232;s nuanc&#233;e pour d&#233;fendre l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral, leur modernit&#233;, leur fonctionnement d&#233;mocratique ou encore leur &#233;thique et leur honn&#234;tet&#233; (entre 35 et 42 % d'image positive contre 41 &#224; 45 % d'image n&#233;gative).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les Fran&#231;ais pensent qu'elles jouent un r&#244;le pour d&#233;fendre les int&#233;r&#234;ts de leur secteur ou encore mener le dialogue social avec les syndicats de salari&#233;s, elles sont jug&#233;es peu efficaces. Ils attendent des organisations professionnelles qu'elles valorisent les m&#233;tiers en difficult&#233; de recrutement (79 %), qu'elles accompagnent les entreprises dans leur capacit&#233; &#224; innover (63 %) ou encore qu'elles forment les dirigeants et leurs salari&#233;s (55 %).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;forme annonc&#233;e &#224; l'AG du Medef du 2 juillet suffira-t-elle &#224; am&#233;liorer cette image d&#233;grad&#233;e du patronat ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;forme annonc&#233;e par Geoffray Roux de B&#233;zieux est le fruit d'une large concertation interne au Medef et de ce fait a obtenu un large consensus &#224; l'AG par un vote de 97,5 % des voix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois orientations :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Le renforcement du poids et des moyens des Medef territoriaux ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une plus grande capacit&#233; d'&#233;coute et d'ouverture : f&#233;minisation des instances, dialogue avec les ONG qualifi&#233;es de &#171; partie prenante des entreprises &#187; ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Une plus grande d&#233;mocratie interne et ind&#233;pendance avec une clarification et un &#233;largissement du processus &#233;lectoral au sein du Medef et la volont&#233; de s'affranchir du financement paritaire. C'est cette proposition qui a le plus suscit&#233; l'int&#233;r&#234;t tant elle risque d'impacter le financement de l'organisation mais aussi suscit&#233; des interrogations sur l'implication future du Medef dans le paritarisme.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='id0cfa_c0'&gt;Au final, cette r&#233;forme ne devrait pas changer fondamentalement la mauvaise image du Medef. C'est sans doute sur sa capacit&#233; &#224; innover en mati&#232;re de propositions &#233;conomiques dans un sens plus social et sa volont&#233; de mener un v&#233;ritable dialogue social avec les organisations syndicales qu'il sera jug&#233;.&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;{}&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1094 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH349/jlp-patronat-mal-aime-1bdd2.jpg?1776318991' width='500' height='349' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Sources &lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Etude Harris-Interactive &lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;https://harris-interactive.fr/wp-content/uploads/sites/6/2018/02/Rapport-Harris-Regard_des_Francais-_sur_les_organisations_patronales-FFB.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://harris-interactive.fr/wp-content/uploads/sites/6/2018/02/Rapport-Harris-Regard_des_Francais-_sur_les_organisations_patronales-FFB.pdf&lt;/a&gt; ;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Etude Elabe : Dossier de presse du CEDAP (Centre d'Etudes des Directeurs d'Associations Professionnelles ) &lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;https://www.cedap.asso.fr/documents/documents/1560248159_etude-cedap-elabe-comfluence-dossier-de-presse.pdf&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://www.cedap.asso.fr/documents/documents/1560248159_etude-cedap-elabe-comfluence-dossier-de-presse.pdf&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb5-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sondage Harris-Interactive pour la F&#233;d&#233;ration fran&#231;aise du B&#226;timent r&#233;alis&#233; en ligne du 11 au 16 f&#233;vrier 2019 avec un &#233;chantillon de 1 001 personnes &#226;g&#233;es de 18 ans et plus selon la m&#233;thode des quotas et redressement appliqu&#233;s aux variables suivantes : sexe, &#226;ge, cat&#233;gorie socioprofessionnelle et r&#233;gion de l'interview&#233;(e).&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb5-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh5-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 5-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Sondage Elabe pour le Centre d'Etudes des Directeurs d'Associations Professionnelles : Enqu&#234;te men&#233;e en ligne du mardi 23 au mercredi 24 avril 2019 aupr&#232;s d'un &#233;chantillon de 1000 personnes, repr&#233;sentatif des r&#233;sidents m&#233;tropolitains &#226;g&#233;s de 18ans et +, selon la m&#233;thode des quotas appliqu&#233;e aux crit&#232;res de genre, &#226;ge, cat&#233;gorie socio-professionnelle, cat&#233;gorie d'agglom&#233;ration et r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Medef nouveau est-il arriv&#233; ?</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/le-medef-nouveau-est-il-arrive</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clesdusocial.com/le-medef-nouveau-est-il-arrive</guid>
		<dc:date>2018-12-01T19:05:26Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Patronat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#201;lu avec 55 % des voix depuis juillet 2018, Geoffroy Roux de B&#233;zieux le nouveau pr&#233;sident a l'ambition de &#171; r&#233;nover le Medef de fond en comble &#187;. Issu de la nouvelle &#233;conomie en ayant fait fortune dans les t&#233;l&#233;coms, il veut incarner un nouveau style plus pos&#233;, consensuel et moderne, tranchant avec les d&#233;clarations souvent &#224; l'emporte-pi&#232;ce de son pr&#233;d&#233;cesseur Pierre Gattaz. Le nouveau pr&#233;sident du Medef souhaite un Medef de propositions, plus p&#233;dagogique, pour redorer l'image du patronat (...)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#201;lu avec 55 % des voix depuis juillet 2018, Geoffroy Roux de B&#233;zieux le nouveau pr&#233;sident a l'ambition de &#171; r&#233;nover le Medef de fond en comble &#187;. Issu de la nouvelle &#233;conomie en ayant fait fortune dans les t&#233;l&#233;coms, il veut incarner un nouveau style plus pos&#233;, consensuel et moderne, tranchant avec les d&#233;clarations souvent &#224; l'emporte-pi&#232;ce de son pr&#233;d&#233;cesseur Pierre Gattaz. Le nouveau pr&#233;sident du Medef souhaite un Medef de propositions, plus p&#233;dagogique, pour redorer l'image du patronat depuis longtemps tr&#232;s d&#233;grad&#233;e dans l'opinion.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qui est le nouveau Pr&#233;sident ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Candidat malheureux face &#224; Laurence Parisot en 2010 et Pierre Gattaz en 2013, Geoffroy Roux de B&#233;zieux s'est enfin impos&#233; en 2018 apr&#232;s une campagne difficile face &#224; de nombreux candidats. Apr&#232;s le vote indicatif du Comit&#233; ex&#233;cutif qu'il a remport&#233; avec 22 voix contre 16 &#224; son concurrent, il a d&#251; affronter Alexandre Saubot pour le vote de l'assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale. Celui-ci, au style plus traditionnel et une sensibilit&#233; plus sociale que le pr&#233;sident &#233;lu &#233;tait l'ancien n&#233;gociateur social du Medef et le leader de l'UIMM. Le nouveau pr&#233;sident a re&#231;u principalement le soutien des grands patrons de la &#171; french tech &#187; et des Medef territoriaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Geoffroy Roux de B&#233;zieux se d&#233;finit lui-m&#234;me comme un &#171; serial entrepreneur &#187;. Apr&#232;s des &#233;tudes brillantes et 10 ans pass&#233;s chez l'Or&#233;al, il fonde en 1996 les magasins &#171; Phone-house &#187; dont il se s&#233;pare en 2000 et cr&#233;e ensuite en 2006 Virgin Mobile qu'il vend quelques ann&#233;es plus tard. Deux op&#233;rations financi&#232;res qui lui permettent de faire fortune et de cr&#233;er le fond d'investissement &#171; Notus &#187;. Cette holding poss&#232;de des entreprises de vente en ligne (v&#233;los &#233;lectriques et articles de p&#234;che), des entreprises agro-alimentaires et de v&#234;tements de sport. Il cr&#233;e de plus un fonds de soutien &#224; des start-up. Enfin, il a mont&#233; avec son &#233;pouse une fondation qui soutient les orphelins du Niger, les apprentis d'Auteuil et les chr&#233;tiens d'Orient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le nouveau pr&#233;sident du Medef est, sans surprise, un lib&#233;ral dont la fibre sociale reste &#224; confirmer, m&#234;me s'il a &#233;t&#233; Pr&#233;sident de l'UNEDIC de 2008 &#224; 2010. Adepte de Milton Friedman donc tr&#232;s lib&#233;ral sur le plan &#233;conomique, il pense que &#171; la libert&#233; prime sur l'&#233;galit&#233; parce que c'est gr&#226;ce &#224; elle que les hommes innovent &#187;. Il para&#238;t &#234;tre plut&#244;t consensuel m&#234;me s'il peut &#234;tre parfois cash et ne supporte pas l'&#233;chec. Il incarne la nouvelle &#233;conomie et un style assez d&#233;contract&#233; et moderne. Plus rare dans les m&#233;dias que Pierre Gattaz, il a remis&#233; les d&#233;clarations &#224; l'emporte-pi&#232;ce de l'ancien pr&#233;sident du Medef pour privil&#233;gier l'argumentation et la mod&#233;ration du propos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles orientations pour le Medef ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'en doutons pas, Geoffroy Roux de B&#233;zieux se situe dans la continuit&#233; des conceptions patronales de l'entreprise et de l'&#233;conomie. Pour lui, sans &#233;conomie productive, il n'y a pas de social possible et quand on parle de pouvoir d'achat, il trouve qu'en France on ne parle que des gagnants et des perdants et jamais du couple travail-salaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il souhaite que le Medef participe &#224; la transformation du pays. Ainsi, il souhaite proposer une alternative au syst&#232;me dual actuel entre CDI et CDD. Des propositions dans ce sens seront faites aux partenaires sociaux au d&#233;but de l'ann&#233;e prochaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Consid&#233;rant qu'il y a un probl&#232;me de financement des organisations syndicales et professionnelles dans ce pays dont l'affaire FO en est l'illustration, il cherche dans la dur&#233;e &#224; rendre totalement autonome le Medef qui, aujourd'hui, n'est financ&#233; qu'aux deux tiers par les cotisations de ses adh&#233;rents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il veut aussi s'investir sur les questions d'&#233;ducation o&#249; la France accuse un retard par rapport aux autres pays de l'OCDE, &#171; en partie d&#251; aux m&#233;thodes p&#233;dagogiques &#187; a-t-il d&#233;clar&#233; devant les journalistes &#233;conomiques et sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une interview sur une radio, il a aussi montr&#233; son soutien &#224; la loi sur l'&#233;galit&#233; professionnelle. Mais il admet le retard du Medef en mati&#232;re de mixit&#233; et a nomm&#233; &#224; parit&#233; les personnes qualifi&#233;es au Conseil ex&#233;cutif de l'organisation patronale ce qui a port&#233; &#224; 10 le nombre de femmes dans le gouvernement du Medef&#8230; sur 45 membres. On est encore loin du compte !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur l'Europe, Geoffroy Roux de B&#233;zieux se veut offensif et positif. Il souhaite toutefois que la France joue &#224; armes &#233;gales avec l'Allemagne et les autres grands pays europ&#233;ens en mati&#232;re de fiscalit&#233; et de cotisations sociales.&lt;br class='autobr' /&gt;
Sur le plan social, pour lui, les syndicats sont n&#233;cessaires. Il est convaincu du r&#244;le de corps interm&#233;diaires qu'il veut d&#233;fendre et &#224; qui il souhaite redonner un pouvoir d'influence et de proposition. Mais il en fixe les limites. Dans sa r&#233;ponse aux organisations syndicales pour un agenda social, il a clairement renvoy&#233; le dialogue social vers les entreprises ou aux branches professionnelles. Pour chaque th&#232;me de discussion, il faudra s'interroger si le niveau interprofessionnel est le plus pertinent et quel type de dialogue engager. En tous cas, il a d&#233;j&#224; &#233;cart&#233; l'id&#233;e d'une n&#233;gociation &#224; ce niveau sur la qualit&#233; de vie au travail pourtant souhait&#233;e par les cinq organisations syndicales repr&#233;sentatives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Incontestablement, l'ambition du nouveau Pr&#233;sident du Medef est d'en faire de nouveau un acteur incontournable en redonnant du sens &#224; son action et du contenu &#224; ses propositions au-del&#224; du discours r&#233;current sur la baisse des charges. Manifestement plus ouvert que Pierre Gattaz en mati&#232;re de dialogue social, les prochaines n&#233;gociations et discussions sociales permettront d'appr&#233;cier jusqu'o&#249; il est pr&#234;t &#224; engager le Medef et le soutien qu'il obtiendra en interne pour le faire. En tous cas, les organisations syndicales ont, semble-t-il, de nouveau un v&#233;ritable interlocuteur et c'est au moins une bonne nouvelle.&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_1021 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH310/jlp-le-nouveau-medef-1eb5c.jpg?1776318974' width='500' height='310' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les chiffres d&#233;finitifs de la repr&#233;sentativit&#233; syndicale et patronale 2017</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/les-chiffres-definitifs-de-la-representativite-syndicale-et-patronale-2017</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.clesdusocial.com/les-chiffres-definitifs-de-la-representativite-syndicale-et-patronale-2017</guid>
		<dc:date>2017-08-26T19:18:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Repr&#233;sentativit&#233; syndicale</dc:subject>
		<dc:subject>Syndicats</dc:subject>
		<dc:subject>Patronat</dc:subject>
		<dc:subject>Repr&#233;sentativit&#233; patronale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s les ultimes v&#233;rifications des r&#233;sultats, deux arr&#234;t&#233;s du 22 juin (JO du 30 juin) ont publi&#233; les chiffres d&#233;finitifs de la repr&#233;sentativit&#233; nationale interprofessionnelle des syndicats de salari&#233;s et d'employeurs en 2017. &lt;br class='autobr' /&gt; Pour les syndicats de salari&#233;s Organisation % CFDT 30,33% CGT 28,56% CGT-FO 17,93% CFE-CGC 12,28% CFTC 10,90% &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour les organisations d'employeurs Organisation % MEDEF 70,82% CPME 24,97% U2P 4,21% &lt;br class='autobr' /&gt;
Ces chiffres sont valables pour 4 ann&#233;es &#224; (...)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-representativite-" rel="directory"&gt;Repr&#233;sentativit&#233;&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-la-representativite-syndicale-+" rel="tag"&gt;Repr&#233;sentativit&#233; syndicale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-les-syndicats-+" rel="tag"&gt;Syndicats&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-le-patronat-+" rel="tag"&gt;Patronat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-la-representativite-patronale-+" rel="tag"&gt;Repr&#233;sentativit&#233; patronale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s les ultimes v&#233;rifications des r&#233;sultats, deux arr&#234;t&#233;s du 22 juin (JO du 30 juin) ont publi&#233; les chiffres d&#233;finitifs de la repr&#233;sentativit&#233; nationale interprofessionnelle des syndicats de salari&#233;s et d'employeurs en 2017.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour les syndicats de salari&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='id9bc9_c0'&gt;Organisation&lt;/th&gt;&lt;th id='id9bc9_c1'&gt; %&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id9bc9_c0'&gt;CFDT&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id9bc9_c1'&gt;30,33%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id9bc9_c0'&gt;CGT&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id9bc9_c1'&gt;28,56%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id9bc9_c0'&gt;CGT-FO&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id9bc9_c1'&gt;17,93%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id9bc9_c0'&gt;CFE-CGC&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id9bc9_c1'&gt;12,28%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id9bc9_c0'&gt;CFTC&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id9bc9_c1'&gt;10,90%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;{}&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Pour les organisations d'employeurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;thead&gt;&lt;tr class='row_first'&gt;&lt;th id='id37ce_c0'&gt;Organisation&lt;/th&gt;&lt;th id='id37ce_c1'&gt; %&lt;/th&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/thead&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id37ce_c0'&gt;MEDEF&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id37ce_c1'&gt;70,82%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_even even'&gt;
&lt;td headers='id37ce_c0'&gt;CPME&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id37ce_c1'&gt;24,97%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td headers='id37ce_c0'&gt;U2P&lt;/td&gt;
&lt;td headers='id37ce_c1'&gt;4,21%&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;{}&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces chiffres sont valables pour 4 ann&#233;es &#224; partir de 2017.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Post scriptum&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt;Le minist&#232;re publie progressivement les arr&#234;t&#233;s de repr&#233;sentativit&#233; dans les branches. Les chiffres publi&#233;s de branches se retrouvent &#224; :&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;a href=&#034;http://www.actuel-rh.fr/content/arretes-de-representativite-syndicale-dans-les-branches-btp-loisirs-industries-de&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;http://www.actuel-rh.fr/content/arretes-de-representativite-syndicale-dans-les-branches-btp-loisirs-industries-de&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Repr&#233;sentativit&#233; patronale : une mesure plus objective mais pas de grands bouleversements !</title>
		<link>https://www.clesdusocial.com/representativite-patronale-une-mesure-plus-objective-mais-pas-de-grands-bouleversements</link>
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		<dc:date>2017-06-21T19:02:36Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Patronat</dc:subject>
		<dc:subject>Conventions collectives de branches</dc:subject>
		<dc:subject>Dialogue social interprofessionnel</dc:subject>
		<dc:subject>Repr&#233;sentativit&#233; patronale</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Comme pour les organisations syndicales de salari&#233;s depuis 2008, la capacit&#233; &#224; n&#233;gocier des diff&#233;rentes organisations patronales est maintenant &#233;tablie sur de nouveaux crit&#232;res plus objectifs et non plus comme c'&#233;tait le cas auparavant sur une reconnaissance mutuelle entre syndicats patronaux et pouvoirs publics. Ces nouveaux crit&#232;res bas&#233;s sur le niveau d'adh&#233;sion des entreprises &#224; telle ou telle organisation et le nombre de salari&#233;s de ces entreprises sont le fruit de la loi Sapin puis (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/-patronats-" rel="directory"&gt;Patronats&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-le-patronat-+" rel="tag"&gt;Patronat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-conventions-collectives-de-branches-+" rel="tag"&gt;Conventions collectives de branches&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-dialogue-social-interprofessionnel-+" rel="tag"&gt;Dialogue social interprofessionnel&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.clesdusocial.com/+-la-representativite-patronale-+" rel="tag"&gt;Repr&#233;sentativit&#233; patronale&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Comme pour les organisations syndicales de salari&#233;s depuis 2008, la capacit&#233; &#224; n&#233;gocier des diff&#233;rentes organisations patronales est maintenant &#233;tablie sur de nouveaux crit&#232;res plus objectifs et non plus comme c'&#233;tait le cas auparavant sur une reconnaissance mutuelle entre syndicats patronaux et pouvoirs publics. Ces nouveaux crit&#232;res bas&#233;s sur le niveau d'adh&#233;sion des entreprises &#224; telle ou telle organisation et le nombre de salari&#233;s de ces entreprises sont le fruit de la loi Sapin puis de n&#233;gociations difficiles entre le MEDEF, la CGPME et l'UPA act&#233;es par la loi Travail. Au final, les r&#233;sultats confirment la repr&#233;sentativit&#233; de ces trois organisations au niveau national m&#234;me si elles ont elles-m&#234;mes &#233;volu&#233;. En effet, la CGPME est devenue CPME, et l'UPA, l'U2P en incluant l'UNAPL. Pas de bouleversements donc, mais une clarification utile.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les nouveaux crit&#232;res de repr&#233;sentativit&#233; et de mesure de l'audience patronale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mesure de l'audience patronale est maintenant fond&#233;e sur le nombre d'entreprises adh&#233;rentes &#224; une organisation patronale et le nombre de salari&#233;s de ces m&#234;mes entreprises. Pour &#234;tre repr&#233;sentative une organisation doit obtenir plus de 8 % de ces deux mesures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces &#233;l&#233;ments sont calcul&#233;s sur la base des d&#233;clarations faites par les commissaires aux comptes des entreprises (chiffres de 2015 pour les adh&#233;sions et 2014 pour les salari&#233;s). Ils ont &#233;t&#233; collect&#233;s par la Direction g&#233;n&#233;rale du travail qui a men&#233; un important travail d'&#233;limination de double compte des adh&#233;sions entre entreprises et &#233;tablissements et adh&#233;sion aux branches professionnelles et organisations territoriales. Au final, on peut penser que les chiffres sont plut&#244;t fiables et que les recours envisag&#233;s par l'U2P pour contester leur fiabilit&#233; ont peu de chance d'aboutir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les r&#233;sultats&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les trois grandes organisations patronales obtiennent sans probl&#232;me leur s&#233;same pour &#234;tre repr&#233;sentatives au niveau national interprofessionnel. Si le MEDEF est la plus faible des trois en nombre d'entreprises adh&#233;rentes avec 29,41 % contre 34,54 % &#224; la CPME et 35,89 % &#224; l'U2P, il remporte largement le titre sur le nombre de salari&#233;s avec une audience de 70,72 % contre 25 % pour la CPME et seulement 4,22 % pour l'U2P. Ce rapport de force permet au Medef de s'opposer seul &#224; l'extension d'un accord national interprofessionnel sign&#233; par une ou les deux autres organisations. Cela avait &#233;t&#233; le cas, souvenons-nous de l'accord pass&#233; entre l'UPA et les organisations syndicales sur la mise en place des CPRIA. Accord contest&#233; par le MEDEF et la CGPME et qui avait &#233;t&#233; finalement &#233;tendu apr&#232;s des ann&#233;es de combat juridique de part et d'autre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces r&#233;sultats ne bousculent pas fondamentalement la r&#233;partition des si&#232;ges au sein du conseil d'administration de l'Association de gestion du fond paritaire national (AGPFN). En effet, le compromis &#233;tabli par les trois organisations qui pond&#232;re l'audience &#224; raison de 30 % pour le crit&#232;re de l'audience dans les entreprises et 70 % pour le nombre de salari&#233;s donne 58,37 % pour le MEDEF, 27.89 % pour la CPME et 13,74 % pour l'U2P. C'est aussi ce calcul qui servira de cl&#233; de r&#233;partition pour la composition des CPRI qui se mettront en place en juillet 2017 &#224; partir des chiffres &#233;tablis dans les entreprises de moins de 11 salari&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par contre, le crit&#232;re diff&#233;rent de pond&#233;ration &#224; 50/50 entre les deux mesures modifie sensiblement la r&#233;partition des cr&#233;dits de l'AGPFN au profit de l'U2P qui en obtient ainsi 17,53 % contre 28,99 % pour la CPME et 53,48 % pour le MEDEF. Cela devrait repr&#233;senter un gain non n&#233;gligeable pour l'U2P. Cette pond&#233;ration &#224; 50/50 servira aussi pour la d&#233;signation des conseillers prud'hommes employeurs en 2018.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La repr&#233;sentativit&#233; dans les branches professionnelles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Direction g&#233;n&#233;rale du Travail a aussi r&#233;alis&#233; la mesure de l'audience dans les branches professionnelles. M&#234;me si cela ne devrait pas bousculer, l&#224; encore, les &#233;quilibres g&#233;n&#233;raux, cette mesure devrait clarifier les rapports de force r&#233;els entre les diff&#233;rentes organisations et permettre &#224; certaines branches de sortir de guerres intestines qui nuisaient &#224; la qualit&#233; du dialogue social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, il ne devrait pas y avoir de probl&#232;me. Dans les trois quarts des branches les organisations syndicales n'auront qu'un seul interlocuteur patronal et dans 12 % deux organisations patronales avec pour la plupart des rapports de force tr&#232;s clairs entre organisations. Seules quelques branches importantes enregistrent des scores plus serr&#233;s entre organisations : h&#244;tels-caf&#233;s-restaurants, organismes de formation, immobilier, transports routiers, fruits-l&#233;gumes-&#233;picerie-produits laitiers ou encore les entreprises de moins de 10 salari&#233;s du b&#226;timent. En fait, le risque de voir une opposition &#224; l'extension d'un accord devrait &#234;tre relativement mesur&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une &#233;tape de plus pour renforcer le dialogue social&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;forme de la repr&#233;sentativit&#233; patronale &#224; la suite de celle des organisations syndicales conf&#232;re une l&#233;gitimit&#233; incontestable aux n&#233;gociateurs patronaux et aux accords qu'ils n&#233;gocient. Elle renforce le poids du dialogue social au niveau national interprofessionnel dans le processus d'&#233;laboration de la norme sociale. Dans les branches professionnelles, cette r&#233;forme va de pair avec la diminution de leur nombre et devrait donner plus de poids et de vigueur au dialogue social &#224; ce niveau alors m&#234;me que le dialogue au niveau de l'entreprise devrait &#234;tre renforc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux acteurs maintenant de se saisir de ces nouvelles opportunit&#233;s pour d&#233;montrer que le dialogue social en France est porteur de progr&#232;s &#224; la fois pour les entreprises et les salari&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
{}&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_775 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.clesdusocial.com/local/cache-vignettes/L500xH470/jlp-la-representativite-patronale-460a5.jpg?1776318980' width='500' height='470' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
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