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Unédic et confinement : des mesures exceptionnelles pour certains démissionnaires

mercredi 22 avril 2020

La crise du covid-19 a fait annuler un certain nombre d’embauches prévues pour lesquelles des salariés avaient démissionné de leur emploi précédent. D’autres, démarrées peu avant le confinement, ont été interrompues. Ils se trouvaient donc dans une situation de non droits face aux possibilités d’indemnisation de ce chômage imprévu. Des mesures ont été prises pour la durée du confinement, qu’explicite Pôle emploi.

Démission pour une embauche qui n’a pu commencer

  • Ces mesures s’appliquent pour les démissions qui ont été posées avant le confinement, soit avant le 17 mars.
  • Le contrat prévu devait être un CDI, ou un CDD ou une mission d’intérim d’au moins 3 mois (455 heures).
  • Il faut pouvoir présenter une pièce attestant de l’embauche prévue.

Démission avec début de nouvel emploi rompu

  • Là aussi, les mesures s’appliquent pour les démissions qui ont été posées avant le confinement, soit avant le 17 mars et à condition que le nouveau contrat ait été rompu à compter du 1er mars.
  • Le nouveau contrat devait être un CDI, ou un CDD ou une mission d’intérim d’au moins 3 mois (455 heures).
  • Le nouveau contrat a été rompu avant 65 jours travaillés (si le contrat a été rompu après 65 jours travaillés, le salarié est en situation de chômage involontaire et peut avoir droit à l’allocation chômage dans les règles habituelles).
  • Une indemnisation pourra se faire même si le salarié n’a pas les 3 années d’affiliation continue exigées d’habitude.
  • Il faudra fournir là aussi une pièce, le contrat de travail.

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